Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for the ‘France – Alsace’ Category


Le restaurant Musculus est situé dans un petit village alsacien au nom charmant : Scharrachbergheim ! 😉 Il est installé au pied de la colline Scharrach, qui a donné son nom au village.

Scharrachbergheim

La maison existe depuis 1880 et est tenu par la famille Musculus : les parents sont en cuisine, la fille est en salle, et le fils s’occupe de la cave.

Le plus souvent, j’y déjeune le dimanche sur la route du départ, lorsque je rentre de week-end d’Alsace… autant dire que cette escale est indispensable pour me remonter le moral dans ces moments-là… !

L’ambiance

Le restaurant est composé de deux grandes salles. Je trouve celle du fond plus agréable, car elle est très lumineuse.

La première salle

La salle du fond

A l’entrée, l’ancien poêle à bois met tout de suite dans une ambiance qui invite à la détente !


Le principal inconvénient de ce restaurant, et c’est important de le dire, c’est la lenteur du service… Il ne faut pas être pressé ! Mais ce défaut a un bon côté : l’ambiance « no stress » qui y règne donne juste envie de prendre son temps et de ralentir le rythme !

L’ambiance est très familiale, et la moyenne d’âge des clients assez âgée…! Parfait pour un déjeuner dominical en famille, donc. D’ailleurs, le restaurant n’est ouvert que le midi !

Les prix

La spécialité de la maison ? Le bœuf gros sel. C’est un plat qu’il n’est pas courant de trouver à la carte d’un restaurant. La cuisson est parfaite et la viande est savoureuse.

La carte propose plusieurs menus différents, à des prix allant de 17 à 32 €. En fait, vous êtes libres de choisir l’entrée, le plat, et le dessert de votre choix parmi tous les menus proposés. Le prix sera adapté à votre composition, sachant que très logiquement, plus vous opterez pour des plats entrant dans la composition des premiers menus, moins votre menu sera cher.

Les plats sont toujours très bien servis, de la mise en bouche au dessert ! Avis aux gros mangeurs !

Les plats en images

Les mises en bouche sont de très bonne facture : un carreau de pizza et un tartare de haddock (j’adore le haddock, et cuisiné de cette façon, c’est un régal). Les couleurs sont belles et mettent en appétit !


Vous noterez au passage que la plupart des restaurants alsaciens ont cette bonne habitude de servir des amuse-bouches même quand on ne prend pas d’apéritif !

En entrée, nous avons tous pris notre pêché mignon : le consommé aux quenelles servi dans une soupière, un pur délice ! Léger, raffiné, savoureux… tout ce qui fait une belle entrée en matière !

En plat, mon père et mon ami ont opté pour le fameux bœuf gros sel. En plus d’être savoureux, c’est un plat qui est équilibré et très peu gras. Il est servi accompagné de crudités et de pommes de terre sautées.


J’ai personnellement opté pour le ballotin de pintade aux trompettes servi avec des spätzle (pâtes traditionnelles alsaciennes), un plat très gourmand (beaucoup de sauce, beaucoup de crème !). Les spätzle sont revisitées et parfumées aux herbes.

En dessert, j’ai choisi le vacherin glacé, qui est une des spécialités de la maison. Il est toujours généreusement servi ! Les glaces sont délicieuses, tout comme la meringue et la chantilly glacée.

Mon amoureux a choisi la tarte au citron, qui semble-t-il était très bonne. Vous noterez l’esthétisme de la tarte, avec ses rondelles de citron confit sur le dessus !

Mon papa a, quant à lui, pris les quetsches chaudes avec glace à la cannelle, un dessert original et local !

Mes parents sont retournés dans ce restaurant il y a quelques temps et ont eu l’occasion de tester la tarte au fromage blanc, qui est apparemment exceptionnelle ! Comme elle n’est pas toujours à la carte, peut-être est-il possible de la commander en réservant ?

Le vin

Pour accompagner notre repas, nous avons bu un riesling 2009 de la maison (qui est également productrice !). En général, les vins Musculus sont agréables et se laissent boire facilement !

N’oubliez pas de réserver, surtout si vous y allez le dimanche midi, c’est toujours plein !

Si vous souhaitez en profiter pour passer quelques jours dans le coin, le restaurant fait également auberge et propose quelques chambres et appartements à la location.

Musculus – 1, rue Principale – 67310 Scharrachbergheim – Tél. 03 88 50 66 24 – contact@restaurant-musculus.fr – Fermé le lundi et le mardi, et ouvert uniquement pour le déjeuner !

Publicités

Read Full Post »


Le restaurant Arnold est situé au cœur du vignoble d’Itterswiller en Alsace.

Itterswiller

Cette winstub alsacienne (littéralement « pièce à vin » – nom que l’on donne aux petits restos alsaciens à l’ambiance chaleureuse et intime) a obtenu un Bib Gourmand en 2011, récompensant les « bonnes petites tables » françaises où le repas coûte moins de 29 €. L’établissement est installé dans une belle maison alsacienne traditionnelle.


L’ambiance


A l’intérieur, l’ambiance est décontractée et très chaleureuse. Il arrive régulièrement qu’une grande tablée d’amis se mette à chanter à tue-tête ! La salle du fond, avec sa grande cheminée, est la plus agréable !

Les prix

La carte propose une cuisine française généreuse et gourmande, dont quelques spécialités alsaciennes (foie gras d’oie, filet de bœuf à la strasbourgeoise, filet de sandre au riesling, choucroute, baeckoffe, etc.).


En semaine, le déjeuner 3 plats coûte 19,80 €. Le week-end, vous pouvez opter pour le menu gourmand à 30,50€ (que je vous recommande vivement), le menu découverte 4 plats à 49 €, ou le menu découverte 5 plats à 59 €. A la carte, les entrées oscillent entre 14 et 27 €, les plats entre 16 et 26 €, et les desserts entre 5 et 10 €.

Les plats en images

La dernière fois que j’y ai dîné, j’ai opté pour le menu gourmand, qui propose une palette d’entrées, un plat au choix, et une palette de desserts ! Ca a beaucoup plu à l’adepte des « bouchées » et autres mignardises que je suis !

En guise d’apéritif, des mini quiches façon flammekueche sont servies (base de crème aux lardons). Très bon mais peut-être un peu lourd pour une mise en bouche.


Sur la palette des entrées : un velouté d’oseille, un croustillant de chèvre chaud à la tomate confite, un pilon de poulet, une salade de fruits de mer, un magret de canard sur lit d’allumettes de pommes, un tranche de presskopf (pâté de tête), et un toast de foie gras au confit d’oignons.

C’est une entrée très gourmande, qui permet de satisfaire toutes les envies puisqu’elle regroupe de la viande, des légumes, des abats, du fromage, et des fruits de mer ! J’ai beaucoup aimé, mais attention, ça cale !

En plat, vous pouvez choisir un filet de lieu jaune à la normande ou un blanc de poulet et sa sauce aux truffes.

Le blanc de poulet, sauce aux truffes, servi avec des petits légumes

Les pâtes fraîches services avec le poulet (on a regretté que cela ne soit pas des spätzle, les pâtes traditionnelles alsaciennes...)

Le filet de lieu jaune à la normande

Le riz servi avec le lieu

J’ai adoré les desserts ! Enfin un restaurant qui ne nous oblige pas à choisir entre gâteau, chocolat, fruits, et glace…! 😉

Au programme : fromage blanc aux fruits rouges, mini baba au rhum (très « rhumé » !!), sucette de glace au fruit de la passion enrobée de chocolat (une tuerie !), salade de fruits, crème brûlée à la framboise, tartelette à la pistache, et mousse au chocolat (parfaite !).

Avec le café, des cannelés et de petits sablés sont servis. Bons, sans plus ! De toutes façons, je n’avais vraiment plus faim…!

Le vin

Pour accompagner notre repas, nous avons opté pour un pinot gris.


L’addition

Et last but not least, la note ! 38,50 € par personne, ce n’est pas donné, mais franchement, on en a pour son argent… C’est bon et copieux !


Si vous y allez pour le déjeuner, ne manquez pas la boutique (en face du restaurant), où on trouve des tas de jolies choses pour la maison.

Arnold – 98, route des Vins 67140 Itterswiller – Tél. 03 88 85 50 58 – arnold-hotel@wanadoo.fr

Read Full Post »

Gilg est un charmant restaurant situé dans un petit village alsacien : Mittelbergheim.

Mittelbergheim

Il est installé dans un maison de style rhénan construite en 1614. La maison est tenue par une famille, et le gendre, le chef Vincent Reuschle, est aux commandes de la cuisine.

J’aime cet endroit pour son ambiance typique et traditionnelle alsacienne. Les plats sont gourmands et roboratifs, à la fois traditionnels et inventifs.

Premier atout en arrivant : un parking privé !

La dernière fois que j’y ai dîné, c’était peu avant Noël, avec la famille et des amis. Et pour les rares d’entre vous qui ne connaissent pas l’Alsace à cette période, je le dis : c’est magique.


On est tout de suite dans l'ambiance des fêtes !

La salle du restaurant est assez vaste. La décoration est traditionnelle et chaleureuse.En guise d’amuse-bouches, des mini-flammekueche sont servies. Pour les non-initiés, il s’agit de tartes flambées : une sorte de pâte à pain recouverte de crème, de lardons et d’oignon émincé.Trois menus sont proposés : deux menus 3 plats à 29 et 48 €, et un menu 6 plats à 68 € (uniquement servi pour la table entière). A la carte, il faut compter environ 20 € l’entrée, entre 20 et 30 € le plat, et environ 10 € le dessert.

Les croustillants de langoustines sur julienne de concombre, petite salade au vinaigre balsamique, sauce soja et éclats de poivrons rouges (25 €)

Les langoustines sont généreusement servies dans une enveloppe de brick. L’ensemble est très copieux et riche en saveurs.

L’éventail de saumon mariné à l’huile d’olive et à l’aneth, rouelles de pommes de terre et truffes, sauce moutarde à l’ancienne (20 €)

Le saumon est excellent ! Et bien servi également…

Le feuilleté chaud du vigneron (entrée du menu à 29 € ou 7,90 € à la carte)

Eh non ! Il ne s’agit pas d’un plat mais bien d’une entrée ! C’est une sorte de tourte, un peu trop copieuse à mon goût ! Et entre la pâte feuilletée et la farce à la viande, mieux vaut avoir un gros appétit ! En revanche, excellent rapport qualité-prix…

La côte de veau juste rôtie accompagnée d’un gratin de macaronis au foie gras (pour 2 personnes) (54 €)

La côte de veau arrive nichée dans son plat en cuivre, avec quelques légumes cuits à point. La viande est coupée et servie dans votre assiette. Elle est bien cuite et tendre à souhait. Le gratin de macaronis au foie gras, malgré un aspect peu ragoutant au premier abord, est un délice !

Le filet de pintade et foie poêlé servis en raviole ouverte et petits légumes en bouillon (22 €)

C’est le plat que j’ai choisi ! J’adore la pintade et le foie poêlé, qui se marient à merveille. J’ai été un peu déçue que la raviole ne soit en fait que deux ronds de pâte superposés, mais ce plat m’a beaucoup plu. Encore un plat très généreux (regardez plutôt la belle tranche de foie !) !

Le filet de turbot aux moules sur fondue de poireaux (plat du menu à 29 €)

Je ne commenterai pas les plats de poisson, que je n’ai pas goûtés.

Le bar rôti croustillant sur un lit de risotto aux champignons, duo de coulis aux herbes (28 €)

Le filet de saint-pierre et homard parfumé au gingembre sur lit de penne rigate au safran et pointes d’asperges vertes (30 €)

Après les plats, des petits gâteaux de Noël nous ont été apportés (les fameux bredele alsaciens).

Le vacherin glacé et son coulis de fruits rouge (dessert du menu à 29 € ou 10 € à la carte)

C’est un dessert que j’adore, presque toujours présent à la carte des restaurants en Alsace. Il réunit tout ce que j’aime dans un dessert : la chantilly, la meringue et la glace à la vanille !

Le cyrano glacé au croquant, sauce caramel (10 €)

Je n’ai pas goûté ce dessert mais il s’agit de la spécialité de la maison !

Le savarin arrosé aux kirsch et ses fruits (10 €)

Je n’ai pas non plus goûté ce dessert.

En bref, un restaurant sympathique et chaleureux qui fait honneur à la gastronomie alsacienne, tout en la ponctuant de touches inventives !

Gilg – 1, route du Vin 67140 Mittelbergheim – Tél. 03 88 08 91 37 – info@hotel-gilg.com – Ouvert du jeudi au lundi inclus

Read Full Post »

J’ai eu l’occasion de visiter l’incroyable Fort de Mutzig situé en Alsace, le plus grand (254 hectares !) et plus puissant fort construit avant la première guerre mondiale, mais aussi le mieux conservé de l’époque. C’est l’empereur Guillaume II qui avait pris la décision de le faire construire en 1893.

J’ai ainsi parcouru 2 kilomètres de visite à la découverte de l’hôpital, des chambres des troupes, des observatoires, de la centrale électrique, mais également des cuisines. Aujourd’hui, je vais partager avec vous les étonnantes découvertes que j’ai faites concernant la manière de cuisiner de l’époque, dans des conditions particulièrement difficiles, entre 1912 et 1918.

Voici le four à pain utilisé à l’époque :

Les soldats avaient droit à 750 grammes de pain chaque jour (soit l’équivalent de 2 à 3 baguettes). Le pain était du pain noir (car le pain noir se conservait mieux et était plus nourrissant) préparé sous forme de miche. La coutume voulait qu’un soldat coupait une miche en deux, et l’autre soldat choisissait sa moitié, pour plus d’équité. Il semble que le pain était cuit sur de la sciure de hêtre, car il s’agit d’un bois alimentaire, tout comme l’olivier.

Voici la cuisine utilisée pour nourrir les 400 soldats quotidiennement :

Les aliments les plus consommés étaient bien sûr ceux qui pouvaient être conservés à température ambiante : lentilles, pois, fayots, poissons et viandes fumés, choucroute, et pommes de terre.

La rôtissoire était utilisée pour cuire viandes et poissons. Les légumes étaient préparés séparément. Le système du bain marie était utilisé pour mélanger et réchauffer l’ensemble (sorte de potée), grâce à une grosse marmite à double paroi. Pour la petite anecdote, les repas n’étant pas particulièrement bons, pour que les soldats ne se rebellent pas, le gouvernement allemand avait fait appel à l’entreprise Knorr pour créer des bouillons, et c’est ainsi que sont nés les fameux Kub !

Une cuisinière séparée était utilisée pour la préparation des repas des officiers, repas qui étaient mieux cuisinés et mieux présentés.

Traditionnellement, les repas étaient chauds pour le déjeuner, froids pour le petit-déjeuner et le dîner.

En terme de boissons, les soldats avaient le droit de boire un à deux petits verres d’eau par jour et du jus de pomme. Le jour de l’anniversaire de l’empereur, ils pouvaient boire de la bière à volonté.

Sur le front, les soldats buvaient énormément d’alcool (environ 1 litre de schnaps par soldat et par jour), pour surmonter la difficulté du quotidien.

Si vous êtes de passage en Alsace, je vous conseille vivement de visiter ce fort, lieu unique et poignant témoignage historique.

Fort de Mutzig – Tél. 06 08 84 17 42 – info@fort-mutzig.eu

Read Full Post »

La Choucrouterie est un restaurant-théâtre situé à Strasbourg, appartenant à Roger Siffer, acteur, humoriste, et chanteur alsacien. Ce personnage, né en 1948, est unique et manie l’humour avec la même aisance en français qu’en alsacien !

C’est un lieu unique en son genre, à l’image du patron (digne héritier de Germain Muller et de son célèbre cabaret strasbourgeois des années 50, le Barabli) ! En effet, les spectacles y sont joués simultanément en alsacien et en français ! Le public est divisé en 2 salles et les comédiens passent de l’une à l’autre, pour jouer le même spectacle à 1/4h d’écart, en français pour la première salle, en alsacien pour la seconde… autant dire un vrai tour de force linguistique !

Le chaleureux restaurant est adjacent au théâtre. On y déguste des spécialités alsaciennes telles qu’une grande variété de choucroutes (notamment la choucroute rouge à base de chou rouge) et des plats de dampfnüdle (petits pains à la vapeur), que vous trouverez rarement à la carte d’un restaurant. La plupart des produits sont issus de petites fermes du Val de Villé (« la plus belle des vallées ») dont est originaire le patron.

La décoration est chaleureuse et totalement imprégnée de l’humour alsacien, avec des portraits d’alsaciennes dans des positions plus ou moins politiquement correctes, dessinées par Tomi Ungerer ! L’humour va jusque dans l’assiette !

Mes recommandations :

Le foie gras de canard maison, parfaitement assaisonné et servi avec une originale compotée d’oignons (parfumée au Maggi).

La choucroute, respectant la tradition alsacienne. Copieuse, avec un excellent chou, dommage, un peu trop de viande par rapport à la quantité de choux servie.

La bouchée à la reine, un véritable délice ! La crème est très parfumée et riche.

Le bibeleskäs, le traditionnel, le vrai !! C’est un fromage frais avec du munster et des pommes sautées (tout simplement excellentes ici), le tout servi avec ail, oignon, ciboulette et persil.

Les joues de porc caramélisées au miel, servies avec d’exquises spätzle (pâtes aux oeufs alsaciennes, pour ceux qui ne suivent pas !).

Côté desserts, je n’ai rien goûté qui m’ait complètement enchantée et que je puisse vraiment recommander.

Il faut compter entre 25 et 30 € par personne pour une entrée, un plat et un dessert.

Consulter la carte complète

La CHOUC’routerie – 20, rue Saint-Louis – 67000 Strasbourg – Tél. 03 88 36 52 87 – restaurant@choucrouterie.com

Read Full Post »

Pendant le week-end de la Toussaint, passé en Alsace, j’en ai profité pour re-découvrir les bons producteurs de la région. Aujourd’hui, je vous présente un producteur exceptionnel, la Ferme Goettelman, située en Alsace, à 25 km de Strasbourg, plus exactement à Meistratzheim. C’est une petite entreprise artisanale et familiale.

M. Goettelman élève ses canards en plein air, et les nourrit uniquement de céréales sans additifs, produites également sur l’exploitation. Il élève aussi des dindes, des oies, des poulets, des pintades, des coqs, et des poussins.

Tout est fait sur place : élevage, abattage, découpe, cuisson, stérilisation, préparations. Cela garantit la qualité des produits.

Les produits sont préparés à l’ancienne, avec le plus grand savoir-faire, sans aucun colorant ni additifs.

Au programme : pâtés, magrets, foie gras, pâtes, charcuterie, confits, porc fermier, volaille, etc.

Les pâtes aux oeufs Goettelman, excellentes !

Le délicieux mini pâté en croûte pour l'apéritif

J’adore me rendre dans la boutique de ce producteur, c’est la caverne d’Ali-Baba pour moi ! Vous y trouverez, en plus des productions Goettelman, quelques produits régionaux issus d’autres producteurs locaux (truite fumée, fromage bio, épices, miel, confitures, café, thé, jus de fruits, vins), ainsi que de magnifiques paniers-cadeaux à offrir (que l’on peut également composer soi-même).

Les paniers-cadeaux

Voici deux exemples de produits achetés au magasin et cuisinés à la maison :

Paupiette de canard farcie aux herbes

Jambon braisé

La Ferme Goettelman fait plusieurs marchés alsaciens dont vous trouverez la liste et les horaires ici.

Ceux qui n’ont pas la chance de pouvoir faire un tour dans la boutique, ou sur l’un des marchés, pourront se consoler grâce au site de vente en ligne.

Ferme Goettelmann – 309, rue Principale – 67210 Meistratzheim – Tél./Fax 03 88 95 56 24 – gttlmn@wanadoo.fr

Ouvert du mardi au samedi.

Read Full Post »

Ce week-end, je suis en Alsace, histoire de me ressourcer auprès des miens ! Et aussi, pour profiter de la bonne chère ! C’est pas par chauvinisme, mais ici, tout est bon ! L’Alsace est une des régions comptant le plus de restaurants étoilés en France, les chefs ne s’y sont pas trompés 😉

Du coup, je profite de ma petite escapade pour vous montrer quelques produits que l’on peut trouver au supermarché et que l’on ne trouve nulle part ailleurs !

L'Elsass Thé, du thé à la quetsche et à la cannelle

La moutarde au raifort

La moutarde au pain d'épices

Le raifort doux (qui ne pique pas !)

Les pâtes à flammekueche (tarte flambée) - si ça se vendait à Paris, je ferais des razzia !

Les harengs à la crème

Les rollmops (délicieuse spécialité allemande), harengs marinés au vinaigre et roulés

Merlans frits

Les pâtes fraîches : knepfle (à base de fromage blanc), grumbeere knepfle (à base de fromage blanc et pommes de terre), et spaetzle (pâtes alsaciennes aux oeufs) - j'en suis addict ! Encore meilleures faites maison

Le vrai munster ! Non, ne me parlez pas du "Petits Amis"...

Les riewele supp en sachets, soupes aux oeufs avec des mini-pâtes

La saucisse de foie, mon pêché mignon, surtout au petit-déjeuner avec du thé !!!

Le vinaigre alsacien d'alcool, de miel et d'infusion de plantes, bien plus doux qu'un vinaigre classique. Excellent en vinaigrette. A avoir absolument dans sa cuisine !

Les pains d'épices Fortwenger, bien sûr !

Le rossbiff, qui comme son nom l'indique est de la viande de cheval (ross=cheval en alsacien), contrairement au rosbeef (boeuf rôti en anglais) !

Le coq au riesling (un vin alsacien)

La choucroute aux lardons !

Alors, qu’aimeriez-vous goûter ? Y’a-t-il des choses que vous avez déjà testées ?

Reportage réalisé au supermarché Match à Obernai (67 – Bas-Rhin)

Read Full Post »

Older Posts »

%d blogueurs aiment cette page :