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Vous avez découvert Londres dans mon article de la rubrique Saveurs, voici maintenant Londres en version caddie, avec toutes les spécialités anglaises (ou bizarreries !) que l’on peut trouver dans un supermarché de Notting Hill en période de fêtes !

Attention… les British font honneur à leur réputation : tout ne fait pas rêver !!! En tous cas, c’est fou comme un pays si proche peut proposer tant de produits différents des nôtres !

Le pudding de Noël au cognac… franchement pas appétissant !

45 sachets de bonbons dans une sélection Haribo pour Noël !

La marmelade d’orange

Le crumble aux pommes

Les crumpets, petites crêpes anglaises (délicieuses au petit-déjeuner !) – même pas 1 € le paquet !

Les muffins blancs

Les scones (parfaits pour le tea time !)

Muffins et donuts en libre-service

Une espèce de bonbons bizarre !

Les mince pies au cognac, petits gâteaux de Noël aux fruits

Les Skittles acides

Les bonbons « jelly » aux fruits

Les bonbons-crayons à la fraise

Le thé, bien sûr !

Préparation pour falafel

Le cheddar

Le White Stilton aux fruits, fromage de vache souvent consommé à Noël

Le fromage frais roulé aux canneberges

Lait de coco en poudre

La moutarde sucrée Yellow

La sauce barbecue Newman’s Own

Le coleslaw, salade de chou râpé d’origine québécoise

Reportage réalisé en décembre 2011 au supermarché Tesco Metro – 224-226 Portobello Road Notting Hill London Greater London W11 1LJ

Le lendemain de La Ferme à Dédé, toujours à Grenoble (en week-end chez des potes, pour ceux qui n’ont pas suivi !), voilà-t’y-pas qu’on a encore envie de bouffe savoyarde (de vrais Parisiens qui n’ont toujours pas compris que Grenoble n’est pas en Savoie…) !

On dégote une adresse sur Internet : La Fondue, spécialisé, comme son nom l’indique dans… la fondue.

Très bien situé, dans le centre piéton de Grenoble.

On entre… on nous emmène dans la salle du fond (c’est grand !), et la déco, c’est un peu lourdaud, les ustensiles de ferme montagnarde au mur… en fait c’est comme à la Ferme à Dédé, sauf que ce n’est pas abouti… Quitte à rentrer dans le typique, faudrait y aller à fond ! Là, trois rateaux qui se battent en duel… pas top !

En entrée, il y a des salades et des tartines, entre 7 et 10 €. Pas indispensable avant une fondue, déjà bien consistante (et déjà assez chère).

Et à la carte des plats, donc… des fondues ! Mais aussi des raclettes, et ça me donne envie. Sauf que quand je vois la raclette arriver à la table de nos voisins… je déchante ! Une raclette de ménagère !!! Oui, vous avez bien entendu, la bonne raclette Tefal, ronde, avec les palettes individuelles… non mais pour qui nous prend-on ? Une raclette au restaurant, c’est une raclette à l’ancienne avec demi-fromage à faire fondre et à racler, ou ce n’est pas.

Donc, c’est réglé, je ne prends pas de raclette.

A côté des fondues et des raclettes, il y a aussi différentes variétés de tartiflettes et des tartares dans les 15 €.

Les fondues vont de 15 à 24 €. Pas donné ! Mais bon, le fromage, c’est un produit de luxe de nos jours ! Il y a même des fondues bourguignonnes. La fondue toute simple est à 15 €. Après, tout dépend des ingrédients complémentaires, mais le choix est assez large : oignons, lardons, champignons, charcuteries, bleu, poulet, etc.

Dans la liste des fondues, celle au bleu me fait de l’œil (moi et le bleu, une grande histoire d’amour). Mais il faut prendre une fondue pour 2 personnes. C’est-à-dire avoir envie de la même fondue que votre copain de tablée. Mouais… pas évident ! Heureusement, mon chéri et moi, on a tous les deux envie de viande. On hésite entre la fondue jambon cru, et la fondue viande de grisons. On opte finalement pour celle au jambon cru, après avoir bien vérifié auprès de la serveuse que le jambon n’est pas servi dans le caquelon !! Ouf, c’est bien une assiette séparée de charcuterie.

On commande aussi du vin rouge, un pichet.

Le vin arrive. Dégueulasse. Bouchonné, tourné, je ne sais pas, mais pas bon. On le renvoie. La serveuse nous le remplace avec le sourire. Pas beaucoup mieux. Bon, on fait avec.

Le pain arrive. Bof. Pas mauvais, mais du pain décongelé. Franchement, je ne sais pas si vous pensez comme moi, mais quand c’est le 2ème élément principal d’un plat (après le fromage en l’occurrence), le minimum, c’est que ce soit du pain frais, de la bonne baguette tradition. C’est comme manger des moules-frites avec des frites surgelées : pas cool !

Heureusement, le fromage, lui est bon. La fondue est bonne, onctueuse, un peu grasse comme on aime. Un régal régressif !

En revanche, le jambon n’est pas sensass… J’ai préféré la viande de grisons que nos potes avaient pris (quand j’vous dis que je choisis jamais le bon plat !). Mais dans les deux cas, de la charcutaille sortie tout droit de son plastique (et ça se voit !).

En dessert, on décide de prendre une fondue de chocolat aux fruits et chamallows. Le kiff !!! Je l’ai dévorée !! Bananes, fraises, bonbons… à tremper dans du chocolat noir fondu : what else ?

Au final, la note est quand même assez salée ! Un peu cher pour un p’tit resto de cet acabit. Sympa pour une bouffe entre potes, pour une envie irrépressible de fromage… mais vraiment loin d’être ouf.

La Fondue – 5, rue Brocherie 38000 Grenoble – Tél. 04 76 15 20 72

Je suis partie passer un week-end à Grenoble chez des potes, il y a quelques semaines. Encore une belle occasion de tester de nouveaux resto et des spécialités locales ! Bon, ça c’est ce que je me disais avant d’y aller. Maintenant que je suis rentrée, je retire la partie sur les spécialités locales. En fait, à part les noix, les ravioles du Dauphiné, et le bleu, y’en a pas vraiment… Bon, c’est déjà pas mal me direz-vous !

Bref, j’ai testé La Ferme à Dédé. Un exploit, quand on sait que c’est l’une des fautes de français qui m’est le plus insupportable ! Autour de moi, les gens le savent, faut pas dire « à quelqu’un », parce qu’à coup sûr, je me transforme en maîtresse d’école !

J’avais trouvé ce resto sur Internet. L’idée était de trouver un endroit pas trop cher, convivial, et un peu rustique (parce qu’en bonne Parisienne, quand je vais en province, j’ai envie de manger « rustique »).

L’endroit est pas mal placé, dans le centre de Grenoble. Un vendredi soir, sachez-le, c’est blindé. Nous n’avions pu réserver que pour 22h, c’est pour dire !

Il y a une terrasse, sympa quand on supporte mal la chaleur (à l’intérieur, c’est un four). Avec des grandes tables, des bancs en bois et des nappes rouges à carreaux.

A l’intérieur, une énorme charrette fait office de bar. Au mur, des ustensiles de la ferme, et un décor total-Savoie. On aime ou on aime pas (encore une fois, une Parisienne en province aime le décor total-Savoie).

La carte est large et bien fournie : tartiflettes, raclette, fondue, côte de bœuf, gratin de ravioles, poisson, salades… il y en a pour tous les goûts.

Mon chéri et mon pote ont opté pour la côte de bœuf à partager (de vrais mecs !) servie avec un gratin dauphinois et de la salade.

Moi, j’ai pris une tartiflette, servie avec de la salade. Et ma copine a pris le gratin de ravioles aux écrevisses.

Comme souvent, ce que j’ai pris était le moins bon ! J’ai la guigne avec les resto, ou alors je ne sais pas faire les bons choix…!

La côte de bœuf, découpée par la serveuse, était excellente. Fondante, savoureuse, imposante.La tartiflette était bonne, mais les morceaux de lard étaient trop gros. Un peu écœurant au final (bon, c’est le propre de la tartiflette, non ?). Et servie avec une assiette de charcuterie en plus ! Vous l’aurez compris : les portions sont loin d’être radines !

Mention spéciale pour le gratin de ravioles. Je l’avoue : quand ma copine a pris ça, j’ai trouvé ça super bizarre. Franchement, des écrevisses dans un resto savoyard… ben finalement, elle avait bien raison parce que c’était fin, et gourmand à la fois. Pas mal et original !

En dessert, nous avons tous pris des coupes de glace : marron, pain d’épices, pêche, vanille… sympas, leurs parfums ! Elles étaient bonnes et bien servies (avec un Petit Beurre) ! Big up à notre serveuse : elle s’était trompée dans l’un de mes parfums de glace, et pour se faire pardonner, après avoir corrigé son erreur, m’a ramené une quantité totalement indécente de chantilly !Côté prix, il faut compter moins de 10 € pour une entrée, entre 12 et 19 € pour un plat, environ 5 € le dessert.

Pour résumer, c’est un resto convivial, très chaleureux, sympa, pour les envies irrésistibles de calories ! Après, pas de quoi se lever la nuit, mais c’est une bonne adresse pour une bouffe entre potes ! Oubliez pour un rendez-vous amoureux… c’est trop bruyant !

La Ferme à Dédé – 24, Rue Barnave 38000 Grenoble – Tél. 04 76 54 00 33

J’inaugure avec plaisir et excitation une nouvelle rubrique sur mon blog : « J’ai testé pour vous… un produit ! ». L’occasion pour moi de jouer la goûteuse et pour vous, d’acheter, ou non, le produit testé.

J’ai découvert un nouveau soda… un soda naturel et énergisant ! Oui, les 2 peuvent se combiner ! J’ai reçu un pack de ces nouvelles canettes, offert par la marque. Comme je suis anti-publicité, si j’en parle, ce n’est pas parce que j’en ai reçu gracieusement, c’est parce que je trouve le concept intéressant.

Ca s’appelle Obo. Drôle de nom, me direz-vous.

La canette fait un peu peur. Noire, dorée, rouge. Elle est un peu agressive, mais c’est ce qui fait tout de suite comprendre qu’on va avoir affaire à quelque chose d’assez revigorant.

La recette ? Des extraits végétaux, des huiles essentielles, de l’eau, et des bulles.

Au goût, c’est… au début, pas terrible. On est tellement habitués aux goûts chimiques, au sucre en abondance, que là, ça fait tout drôle. C’est quand même sucré, c’es bien un soda, mais un soda au goût de tisane. Mais une tisane pétillante, branchée, et qui vous met la pêche.

Les parfums sont très prononcés : réglisse, eucalyptus, ginseng. Rien que ça ! Alors oui, c’est bizarre, mais c’est bon !

Je vous l’avoue : ça ne remplacera jamais un bon Coca 100 (l’inverse du zéro). Mais, on y prend vite goût, et c’est un bon compromis pour les addict aux sodas. On a moins, voire pas du tout, l’impression de se bousiller la santé.

Ce que j’aime, c’est l’idée d’un soda 100% naturel, sans colorant, sans conservateur. Là, je dis oui.

Bon après, la marque met en avant tout un laïus qui me semble plus commercial qu’autre chose, sur les origines ancestrales de cette boisson qui serait née en Sibérie, créée par une ethnie…

Cette boisson n’est pas encore très connue. A Paris, elle n’est vendue que… chez Colette ! Si vous êtes comme moi, Parisienne, un poil bobo dans l’âme… forcément, vous vous dites que si c’est chez Colette, ça vaut au moins la peine d’essayer !

Si vous voulez découvrir Obo, c’est ici.

Après mes bonnes adresses chinoises (Sinorama, Auciel, Nouveau Village Tao Tao), je partage aujourd’hui avec vous l’une de mes adresses préférées : ma cantine vietnamienne ! Pour mes nouveaux lecteurs, je précise que je suis d’origine vietnamienne par ma mère et que c’est une cuisine que j’affectionne particulièrement, parce qu’elle est le symbole de mes origines, mais aussi pour sa finesse et sa délicatesse. Sans chauvinisme, j’affirme que c’est la cuisine la plus raffinée des cuisines d’Asie, car elle est très légère, peu grasse, peu sucrée, très parfumée, peu épicée. Juste toute en douceur et en parfums. Un vrai bonheur !

Cette adresse se situe dans le quartier parisien de Belleville, quartier connu pour ses restaurants et commerces asiatiques. Il s’agit d’une véritable cantine, et par là j’entends qu’il ne faut surtout pas imaginer une jolie déco, un service souriant, et une ambiance feutrée. Non, c’est tout le contraire ! Des éclats de voix, des baguettes qui s’entrechoquent, un service à l’arrache, parfois même un peu sec, et zéro déco. Voilà, le cadre est dressé ! Cette cantine est très grande : 4 salles au total, dont une grande et trois plus petites. L’avantage ? Même le week-end, quand le resto est blindé, il est rare d’attendre longtemps…

Dans l’assiette, un bonheur !! Dông Huông propose toutes les spécialités du Vietnam, et notamment du Nord du Vietnam (que l’on trouve assez rarement).

J’y suis allée de nombreuses fois, et en général, quand je fais découvrir l’adresse à des amis novices, j’ai l’habitude de commander des entrées que nous partageons, puis chacun choisit son plat.

Un petit mot sur les boissons, d’abord ! Car il est primordial d’en parler… Vous pourrez goûter ici la boisson préférée de mon père et de mon ami : le quatre saisons ! C’est une boisson étonnante à base de lait de coco, avec tout plein de morceaux de gelée colorée dans le fond du verre… OK, ça ne paraît pas ragoûtant comme ça, mais c’est juste délicieux, vraiment ! Et les saveurs sont tout à fait adaptées à un palais occidental… c’est sucré, doux, on dirait un dessert !

Le "quatre saisons"

Sinon, pour les moins aventuriers, je recommande le thé au lait, un thé glacé asiatique, avec du lait concentré sucré… Une boisson régressive à souhait !

Le thé au lait concentré sucré

Mes recommandations sont les suivantes. En entrée, je prends toujours des banh cuon, des bi cuon, et des cha gio.

Les banh cuon (prononcez bang kouone) sont des raviolis du Nord du Vietnam (littéralement « gâteaux enroulés »). La pâte est à base de farine de riz, et la farce est composée de porc haché et de champignons noirs. Le tout est cuit à la vapeur et servi avec des oignons frits.

Les bi cuon (prononcez bi kouone) sont de mini rouleaux de printemps, mais au porc émincé (sans crevettes).

Cha gio (prononcez tcha zo), c’est l’autre nom des nems (on dit nem dans le nord du pays, cha gio dans le sud). Il faut savoir que les nems sont une spécialité vietnamienne. Ceux que vous mangerez ici vous feront rapidement comprendre en quoi ceux que vous trouvez dans les restaurants chinois sont une pâle copie… Ces nems-là sont frits minute, donc très croustillants, avec une farce fraîche et très parfumée.

En plat, je recommande la spécialité du Nord : le pho ! Cette soupe est composée de nouilles de riz dans un bouillon de bœuf dégraissé, assaisonné au citron, à la coriandre, au basilic thaï, et au piment. Selon la version, vous y trouverez aussi des lamelles de bœuf, des boulettes de viande, du saté, ou des tripes. Ma préférée, c’est le pho bac, avec les lamelles de bœuf qui continuent à cuire dans le bouillon.

Le pho bac

Les accompagnements servis avec les pho

Mon chéri, lui, prend toujours le pho sate, aux cacahuètes.

Le pho sate

Quelle que soit la version choisie, c’est vraiment un délice, un plat à goûter absolument dans sa vie… C’est léger, parfumé, une explosion de saveurs dans une soupe ! Seul inconvénient : impossible de manger les pâtes sans s’éclabousser de bouillon !

Si une soupe ne vous tente pas, Dông Huông propose également un large choix de grillades vietnamiennes, ou des plats de riz. Mais également une spécialité du nord que j’adore : le chao tom, des brochettes de crevettes hachées sur une canne à sucre, servies avec des galettes de riz et de la salade. C’est très typique ! Mais je dois dire que celles de ma mère sont indétrônables…

Le chao tom

Pour ce qui est des desserts, la carte propose les classiques coco givrée, mouscoco, et autres glaces en sachets ! Mais la spécialité à tester absolument, c’est le chè ! Soit le chè bàp, soit le chè chuoi. Il s’agit d’un dessert à base de perles de tapioca dans du lait de coco, soit au maïs (chè bàp), soit à la banane (chuoi). La première version est réservée aux initiés, ou aux amateurs de découvertes insolites, car pour un palais européen, ça peut surprendre ! La deuxième version est moins originale, plus proche des saveurs françaises, mais pas moins délicieuse !

Le chè bàp

Les prix sont très très abordables : entre 5 et 7 € l’entrée, entre 7 et 11 € le plat. En général, je m’en tire pour moins d’une vingtaine d’euros, pour une entrée, un plat, un dessert, et une boisson. Et si vous avez un budget ultra short, un pho à 7 € suffit amplement à caler même un très grosse faim !

18 € par personne !

Je ne peux que vous recommander d’y aller, pour découvrir les véritables spécialités vietnamiennes. Parfait pour un repas sans prétention, entre potes ! A oublier pour un date romantique…! 🙂

Dông Huông – 14, rue Louis-Bonnet 75011 Paris – M° Belleville (L2) – Tél. 01 43 38 25 74

Vous le savez, j’aime bien les sites d’achats groupés, même si ça m’a parfois desservie ! Et notamment Groupon ! Voilà un restaurant que j’ai découvert via une offre de ce site. Je l’ai achetée pour deux raisons : d’abord, j’aime la cuisine libanaise, et j’ai rarement l’occasion d’en manger ; ensuite parce que le restaurant est situé à 5 minutes de chez moi en voiture, au Pecq. De plus, j’avais lu quelques avis positifs sur Internet.

Le restaurant est situé à la limite du Pecq près de Saint-Germain-en-Laye, avec une grande baie vitrée donnant sur la Seine. Mais de nuit, ça n’apporte pas grand chose… En revanche, il y a une belle terrasse, qui doit être très agréable en été.

Vue sur la Seine

Le restaurant est très grand, la déco pas topissime, limite inexistante…

Quant au staff, il est… étonnant ! Deux grands hommes, costume gris-cravate, cheveux bouclés gominés… on se croirait plutôt dans un resto corse !! 😀

Nous avons pris un verre de vin qui nous a été servi avec des olives et des cacahuètes.

En plat, nous avons dégusté une assiette de mezzés chacun, avec 4 mezzés chauds et 4 mezzés froids : chausson au fromage, chausson à la viande, kefta, pilons de poulet, taboulé, houmous (crème de pois chiches), crème d’ail, salade. Heureusement que nous connaissions la cuisine libanaise, car personne n’a cru bon de nous expliquer la composition des assiettes ! Ces dernières sont servies avec l’excellent pain pita tiède.

Le tout était plutôt bon, mais j’ai un doute quant au fait que cela soit entièrement préparé maison… notamment le houmous et la crème d’ail, bien lisses pour du fait maison… Mention spéciale pour la boulette kefta et les pilons de poulet, bien épicés et parfumés.

Pour les grosses faims, je recommande de prendre autre chose en plus, car ce n’est pas ultra copieux (surtout pour un resto libanais… où d’habitude les assiettes sont gargantuesques).

En bref, c’est loin d’être le resto de l’année, mais si vous êtes du coin, et que vous avez une soudaine envie de cuisine libanais, ça peut faire l’affaire. Pas la peine de réserver, quand on y est allés, c’était presque vide…

L’Olivier du Liban – 1, avenue Jean-Jaurès 78230 Le Pecq – Tél. 01 39 76 48 45

Il n’étais pas du tout prévu que j’atterrisse dans ce resto ce soir-là ! Avec des amis, nous avions prévu de dîner chinois ! Bien sûr, pas un de ces vulgaires traiteurs, non, une vraie cantine chinoise ! Finalement, rien ne se passe comme prévu… changements d’enseignes, restaurants complets… bref, on a terminé dans ce restaurant thaï, pas vraiment par choix, mais plutôt par dépit ! Oui… nous avions tellement mal aux pieds à force de chercher notre bonheur chinois, que nous nous sommes arrêtés dans le premier resto asiatique où il y avait de la place, et ce fut… Thaï Richer, à deux pas des Folies Bergères, dans le 9ème arrondissement de Paris; Déjà, un drôle de nom… un restaurant qui porte le nom de la rue où il se trouve, c’est déjà pas folichon… mais quand en plus il y a le pays d’origine du resto… c’est carrément un manque de créativité !

Bref, nous voilà donc installés tous les 5 dans une ambiance toute en rouge et noir comme Jeanne Mas !… et pas beaucoup de voisins ! Ah oui, et puis message pour le proprio: faudra penser à réparer la porte, il faut la défoncer pour pouvoir entrer !!

Ce qui est très drôle (ou pas), ce sont les 3 serveurs, plantés droits comme des soldats de plomb devant le bar, à vous épier l’œil en coin… pas hyper agréable !

La carte, c’est aussi un peu pour ça qu’on est entrés dans ce resto. Les menus sont hyper intéressants, et valables midi comme soir : un menu à 16 € comprenant apéritif, entrée, plat, et dessert ! Imbattable, donc. Et il y aussi une formule à 13 € comprenant apéritif, entrée et plat. Pour chaque composante du menu, il y a un choix d’environ 5-6 plats, et on peut aussi choisir son accompagnement (riz, nouilles, légumes, etc.).

Pour la prise de commande, sachez-le : la maison ne tolère aucun changement, et le fait savoir de manière plutôt sèche… non, on ne peut pas prendre un dessert à la place de l’entrée dans la formule à 13 €, et non on ne peut pas avoir un peu de riz en plus des légumes du plat !

En apéritif, j’ai pris le mojito, revisité par la maison avec du litchi ! C’était insolite et très parfumé, dosé comme il faut. L’un de mes amis a pris le Thaï Coco, un cocktail à base de vodka et de coco, qui semble-t-il était bon aussi.

En entrée, j’ai opté pour les raviolis de crevettes croustillants. Étonnant ! Ce sont des hakao (fameux raviolis de crevettes chinois), mais frits ! Pas mal, mais le rendu est un peu farineux et manque de légèreté.

Les raviolis aux crevettes frits

Mes amis ont choisi : la salade d’oranges thaï (excellente, très parfumée à la coriandre), la salade de poulet à la citronnelle (très parfumée, fraîche, avec de véritables effilochés de poulet rôti), et les rouleaux thaï (dont j’ai oublié la composition).

Les entrées

En plat, j’ai pris le poulet au lait de coco et au curry rouge. J’adore ce type de spécialité thaï : très parfumée, un peu épicée, un peu sucrée, bref… toutes les sensations réunies dans un plat ! J’ai pris ce poulet avec des nouilles sautées, très bonnes mais un peu trop grasses. Le poulet n’était pas trop sucré, comme j’aime. En revanche, il manquait un peu de piquant.

Le poulet au curry rouge et au lait de coco, nouilles sautées

Mes amis ont pris : le poulet grillé avec légumes sautés, le bo bun (plat vietnamien composé de bœuf sauté, de nems, et de vermicelles) avec légumes sautés, et le bœuf sauté avec des nouilles, Le tout de bonne facture et servi « comme à la maison » (un peu en vrac dans l’assiette, en toute simplicité !). J’ai particulièrement aimé les légumes de mes voisins, sautés au wok et légèrement croquants.

Le poulet grillé, légumes sautés

Le bo bun

Les légumes sautés du bo bun

Le bœuf sauté, nouilles sautées

En dessert, nous avons pris un flan thaï et de la banane au lait de coco. Déception pour la banane au lait de coco… j’espérais secrètement retrouver les inoubliables parfums du chè chuôi, dessert vietnamien à base de tapioca, de banane, et de lait de coco. Finalement… il s’agissait juste de morceaux de bananes baignant dans du lait de coco hyper (trop !) sucré. En revanche, coup de cœur pour le flan thaï, tout doux, parfumé, sucré ce qu’il faut, un dessert réconfortant comme on les aime !

Le flan thaï

La banane au lait de coco

En résumé, ce p’tit resto est surtout intéressant pour son rapport qualité-prix, très rare ! Ce n’est pas trop mal, mais je pense qu’on trouvera facilement meilleur thaï à Paris… si vous avez de bonnes adresses, n’hésitez d’ailleurs pas à les partager en commentant cet article ! Une amie m’avait parlé du resto « Mme Shawn », apparemment top… si vous avez testé, qu’en avez-vous pensé ?

Thaï Richer – 14, rue Richer 75009 Paris – M° Cadet (L7) – Tél. 01 42 46 65 94 – thai.richer@orange.fr – Ouvert 7j/7 (uniquement le soir le week-end) – Livraison possible tous les soirsPromotion de -40%

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