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Le Bistrot Paul Bert, c’est un peu comme une madeleine de Proust. Réconfortant, rassurant, plaisant. On y déguste une cuisine de qualité, une vraie cuisine cuisinée comme on en trouve de moins en moins… à un prix accessible (au déjeuner, en tous cas !). Ici, le chef ne rigole pas avec la bonne bouffe, comme l’indique la pancarte « ici, la viande est service bleue, saignante, ou mal cuite ! ».  Il est situé dans un quartier populaire, dans le 11ème arrondissement de Paris, entre Nation et Bastille. Le service est très souriant et décontracté, on se sentirait presque entre amis ! Tout ça dans une ambiance de bistrot parigot.

Le menu déjeuner est à 18 € et inclut une entrée, un plat, et un dessert (ou un fromage pour les amateurs !). Et vraiment, j’insiste, une vraie cuisine traditionnelle (mais pas vieillotte !) de qualité. Ce menu change tous les jours, selon les inspirations du chef, et offre le choix entre 2 entrées, 2 plats, et 2 desserts. Il y a aussi un menu à 36 €, avec plus de choix.

En entrée, j’ai choisi le tartare de saumon au fenouil. De gros dés de saumon frais, surmontés de salade et d’aneth. Moi qui adore le saumon cru, je me suis régalée ! C’est une entrée fraîche et gourmande, les produits sont bien mis en valeur sans être dénaturés.

Voici l’entrée qu’avait choisi ma maman : le fromage de tête maison. Je n’y ai pas goûté, mais je vous le montre pour vous faire une idée !En plat, j’ai opté pour le piccata de veau au citron confit. Une tuerie !!! Une sauce très parfumée, une acidité calculée au poil, juste assez pour titiller les papilles ! Le tout servi avec de grosses pâtes cuites à la perfection (comme la viande, d’ailleurs). Un plat gourmand, et simple, comme tout ce qu’on mange ici.

En plat, mon père a choisi l’aile de raie poêlée aux câpres. Je n’y ai pas goûté.En dessert, j’ai pris le fontainebleau au coulis de fruits rouges. Là, je dois reconnaître une légère déception… Parce que j’ai trouvé que le fontainebleau était un peu épais et manquait de légèreté (c’est normalement ce que j’adore dans ce dessert). C’était également un peu trop copieux à mon goût. Par contre, j’ai bien apprécié le mélange d’amandes effilées avec le coulis.

Ma mère a choisi l’autre dessert : le sorbet à l’ananas, très léger, parfumé, et sucré juste ce qu’il faut.

En résumé, je vous recommande ce resto pour un déjeuner : de la bonne cuisine française à prix raisonnable ! En revanche, la carte est assez chère, et le soir, l’addition peut vite chiffrer ! Ce restaurant est souvent encensé dans les critiques, et à juste titre selon moi.

Bistrot Paul Bert – 18, rue Paul-Bert 75011 Paris – M° Faidherbe – Tél. 01 43 72 24 01

Un resto tenu par le meilleur ami du cousin de mon chéri (vous suivez ?), situé à 10 minutes en voiture de chez nous, un coupon promotionnel d’achat groupé sur Internet… Il n’en fallait pas plus pour que nous testions l’adresse ! Alors bien sûr, il n’est jamais évident d’écrire sur un lieu dont le chef est un ami de la famille… Je vais quand même tenter de rester objective ! 🙂

Marly-le-Roi est une petite ville située à quelques minutes de Saint-Germain-en-Laye, dans les Yvelines. Je n’y étais jamais allée avant cette soirée et j’ai été très agréablement surprise : j’ai adoré le centre ville, absolument craquant !! Un véritable village de poupée…

En arrivant, nous sommes accueillis par la femme du chef. Le lieu est chaleureux, la lumière est légèrement tamisée, et la déco est plutôt moderne, féminine et épurée. J’ai beaucoup aimé l’ambiance ! La maîtresse de maison est très sympathique, ça change de l’accueil parfois très froid de certains restaurants…

La carte propose une cuisine française traditionnelle, et quelques plats internationaux.

Au rayon des entrées : terrine de poisson, salade, chèvre rôti, et d’autres basiques de la cuisine française ; et une déclinaison d’œufs cocotte  (l’un de mes mets favoris !) – classique / gorgonzola / épinard-chèvre / foie gras / saumon fumé. Le prix des entrées oscille entre 6,50 et 9,50 €.

Pour les plats, vous avez un large choix ! Burgers, risottos, magret de canard, pièces de bœuf, cabillaud, saumon… il y en a pour tous les goûts. Compter entre 15 et 21 €. Tout donne envie, les intitulés sont appétissants. Je tique un poil sur le supplément « écrevisses décortiquées » des écrevisses à la provençale et leur risotto au curry (+ 2 € pour les avoir décortiquées). Pour moi, c’est au chef de faire le choix de les servir décortiquées ou non. Parce que si on commence comme ça, alors on peut proposer en option les frites avec ou sans peau, le poulet avec ou sans os, etc. Mais ce n’est que mon avis ! Mes copains de table, eux, ont trouvé ça très bien de laisser le choix au client.

Sur l’ardoise des desserts, des grands classiques, tous à 6,50 € : panacottas, tiramisu, moelleux aux marrons, tarte aux fruits, crumble.

En entrée, la mère de mon copain a opté pour la caponatta d’aubergines !  La caponatta est une espèce de ratatouille italienne. Une jolie entrée pleine de fraîcheur !

Mon copain, lui, a choisi la terrine de poisson. Je n’aurais jamais pris ça au restaurant ! Pour moi, c’est un plat de maison, allez savoir pourquoi… Finalement, c’était plutôt bon, et très frais ! Elle était servie avec de la salade et une petite sauce.

Et… comme vous le savez si vous lisez régulièrement mon blog, je choisis toujours les plats qu’il ne faut pas ! En entrée, j’ai pris l’œuf cocotte, parce que c’est l’un de mes plats préférés, mais aussi parce que je suis une experte de cette entrée que je fais chez moi au moins une fois par semaine… Malheureusement, grosse déception ! Normalement, l’œuf cocotte se prépare avec des œufs, éventuellement quelques ingrédients complémentaires, et un petit peu de crème ! Là, l’œuf baignait littéralement dans la crème… C’était presque une soupe de crème ! Très décevant donc, puisque très gras et peu savoureux…

Pour le plat, ma belle-mère a opté pour le magret de canard au miel, et le fils d’un ami le burger ! Je n’ai pas goûté ces plats. Le bon point : des frites maison !

Mon amoureux a opté pour la pièce de bœuf. Belle qualité de viande, mais beurre maître d’hôtel bien trop salé ! Dommage…

J’ai pris « les fameuses gambas à la provençale et son risotto crémeux au curry » (on notera la petite faute de grammaire…). Grosse déception ! Le plat était beaucoup trop salé !! Et le risotto était surdosé en fromage râpé (de l’emmental selon moi)… Non seulement le fromage et le curry ne font pas toujours bon ménage, mais surtout l’ensemble était très écœurant. Dommage, car l’intitulé du plat m’avait faite rêver !

Pour ce qui est des desserts, nous avons choisi le tiramisu, le duo de panacottas, et le moelleux aux marrons. Mention spéciale pour le moelleux, justement… très moelleux ! Digeste et pas trop sucré !

En résumé, un petit restaurant situé dans une agréable petite ville des Yvelines, un jeune couple agréable et souriant, et une cuisine familiale qui pourrait être un peu plus raffinée et légère… mais je suis sûre que cette adresse est prometteuse !

L’Ardoise – 18, Grande Rue 78160 Marly-le-Roi – Tél. 01 39 58 57 06

Vous avez découvert Londres dans mon article de la rubrique Saveurs, voici maintenant Londres en version caddie, avec toutes les spécialités anglaises (ou bizarreries !) que l’on peut trouver dans un supermarché de Notting Hill en période de fêtes !

Attention… les British font honneur à leur réputation : tout ne fait pas rêver !!! En tous cas, c’est fou comme un pays si proche peut proposer tant de produits différents des nôtres !

Le pudding de Noël au cognac… franchement pas appétissant !

45 sachets de bonbons dans une sélection Haribo pour Noël !

La marmelade d’orange

Le crumble aux pommes

Les crumpets, petites crêpes anglaises (délicieuses au petit-déjeuner !) – même pas 1 € le paquet !

Les muffins blancs

Les scones (parfaits pour le tea time !)

Muffins et donuts en libre-service

Une espèce de bonbons bizarre !

Les mince pies au cognac, petits gâteaux de Noël aux fruits

Les Skittles acides

Les bonbons « jelly » aux fruits

Les bonbons-crayons à la fraise

Le thé, bien sûr !

Préparation pour falafel

Le cheddar

Le White Stilton aux fruits, fromage de vache souvent consommé à Noël

Le fromage frais roulé aux canneberges

Lait de coco en poudre

La moutarde sucrée Yellow

La sauce barbecue Newman’s Own

Le coleslaw, salade de chou râpé d’origine québécoise

Reportage réalisé en décembre 2011 au supermarché Tesco Metro – 224-226 Portobello Road Notting Hill London Greater London W11 1LJ

Le lendemain de La Ferme à Dédé, toujours à Grenoble (en week-end chez des potes, pour ceux qui n’ont pas suivi !), voilà-t’y-pas qu’on a encore envie de bouffe savoyarde (de vrais Parisiens qui n’ont toujours pas compris que Grenoble n’est pas en Savoie…) !

On dégote une adresse sur Internet : La Fondue, spécialisé, comme son nom l’indique dans… la fondue.

Très bien situé, dans le centre piéton de Grenoble.

On entre… on nous emmène dans la salle du fond (c’est grand !), et la déco, c’est un peu lourdaud, les ustensiles de ferme montagnarde au mur… en fait c’est comme à la Ferme à Dédé, sauf que ce n’est pas abouti… Quitte à rentrer dans le typique, faudrait y aller à fond ! Là, trois rateaux qui se battent en duel… pas top !

En entrée, il y a des salades et des tartines, entre 7 et 10 €. Pas indispensable avant une fondue, déjà bien consistante (et déjà assez chère).

Et à la carte des plats, donc… des fondues ! Mais aussi des raclettes, et ça me donne envie. Sauf que quand je vois la raclette arriver à la table de nos voisins… je déchante ! Une raclette de ménagère !!! Oui, vous avez bien entendu, la bonne raclette Tefal, ronde, avec les palettes individuelles… non mais pour qui nous prend-on ? Une raclette au restaurant, c’est une raclette à l’ancienne avec demi-fromage à faire fondre et à racler, ou ce n’est pas.

Donc, c’est réglé, je ne prends pas de raclette.

A côté des fondues et des raclettes, il y a aussi différentes variétés de tartiflettes et des tartares dans les 15 €.

Les fondues vont de 15 à 24 €. Pas donné ! Mais bon, le fromage, c’est un produit de luxe de nos jours ! Il y a même des fondues bourguignonnes. La fondue toute simple est à 15 €. Après, tout dépend des ingrédients complémentaires, mais le choix est assez large : oignons, lardons, champignons, charcuteries, bleu, poulet, etc.

Dans la liste des fondues, celle au bleu me fait de l’œil (moi et le bleu, une grande histoire d’amour). Mais il faut prendre une fondue pour 2 personnes. C’est-à-dire avoir envie de la même fondue que votre copain de tablée. Mouais… pas évident ! Heureusement, mon chéri et moi, on a tous les deux envie de viande. On hésite entre la fondue jambon cru, et la fondue viande de grisons. On opte finalement pour celle au jambon cru, après avoir bien vérifié auprès de la serveuse que le jambon n’est pas servi dans le caquelon !! Ouf, c’est bien une assiette séparée de charcuterie.

On commande aussi du vin rouge, un pichet.

Le vin arrive. Dégueulasse. Bouchonné, tourné, je ne sais pas, mais pas bon. On le renvoie. La serveuse nous le remplace avec le sourire. Pas beaucoup mieux. Bon, on fait avec.

Le pain arrive. Bof. Pas mauvais, mais du pain décongelé. Franchement, je ne sais pas si vous pensez comme moi, mais quand c’est le 2ème élément principal d’un plat (après le fromage en l’occurrence), le minimum, c’est que ce soit du pain frais, de la bonne baguette tradition. C’est comme manger des moules-frites avec des frites surgelées : pas cool !

Heureusement, le fromage, lui est bon. La fondue est bonne, onctueuse, un peu grasse comme on aime. Un régal régressif !

En revanche, le jambon n’est pas sensass… J’ai préféré la viande de grisons que nos potes avaient pris (quand j’vous dis que je choisis jamais le bon plat !). Mais dans les deux cas, de la charcutaille sortie tout droit de son plastique (et ça se voit !).

En dessert, on décide de prendre une fondue de chocolat aux fruits et chamallows. Le kiff !!! Je l’ai dévorée !! Bananes, fraises, bonbons… à tremper dans du chocolat noir fondu : what else ?

Au final, la note est quand même assez salée ! Un peu cher pour un p’tit resto de cet acabit. Sympa pour une bouffe entre potes, pour une envie irrépressible de fromage… mais vraiment loin d’être ouf.

La Fondue – 5, rue Brocherie 38000 Grenoble – Tél. 04 76 15 20 72

Je suis partie passer un week-end à Grenoble chez des potes, il y a quelques semaines. Encore une belle occasion de tester de nouveaux resto et des spécialités locales ! Bon, ça c’est ce que je me disais avant d’y aller. Maintenant que je suis rentrée, je retire la partie sur les spécialités locales. En fait, à part les noix, les ravioles du Dauphiné, et le bleu, y’en a pas vraiment… Bon, c’est déjà pas mal me direz-vous !

Bref, j’ai testé La Ferme à Dédé. Un exploit, quand on sait que c’est l’une des fautes de français qui m’est le plus insupportable ! Autour de moi, les gens le savent, faut pas dire « à quelqu’un », parce qu’à coup sûr, je me transforme en maîtresse d’école !

J’avais trouvé ce resto sur Internet. L’idée était de trouver un endroit pas trop cher, convivial, et un peu rustique (parce qu’en bonne Parisienne, quand je vais en province, j’ai envie de manger « rustique »).

L’endroit est pas mal placé, dans le centre de Grenoble. Un vendredi soir, sachez-le, c’est blindé. Nous n’avions pu réserver que pour 22h, c’est pour dire !

Il y a une terrasse, sympa quand on supporte mal la chaleur (à l’intérieur, c’est un four). Avec des grandes tables, des bancs en bois et des nappes rouges à carreaux.

A l’intérieur, une énorme charrette fait office de bar. Au mur, des ustensiles de la ferme, et un décor total-Savoie. On aime ou on aime pas (encore une fois, une Parisienne en province aime le décor total-Savoie).

La carte est large et bien fournie : tartiflettes, raclette, fondue, côte de bœuf, gratin de ravioles, poisson, salades… il y en a pour tous les goûts.

Mon chéri et mon pote ont opté pour la côte de bœuf à partager (de vrais mecs !) servie avec un gratin dauphinois et de la salade.

Moi, j’ai pris une tartiflette, servie avec de la salade. Et ma copine a pris le gratin de ravioles aux écrevisses.

Comme souvent, ce que j’ai pris était le moins bon ! J’ai la guigne avec les resto, ou alors je ne sais pas faire les bons choix…!

La côte de bœuf, découpée par la serveuse, était excellente. Fondante, savoureuse, imposante.La tartiflette était bonne, mais les morceaux de lard étaient trop gros. Un peu écœurant au final (bon, c’est le propre de la tartiflette, non ?). Et servie avec une assiette de charcuterie en plus ! Vous l’aurez compris : les portions sont loin d’être radines !

Mention spéciale pour le gratin de ravioles. Je l’avoue : quand ma copine a pris ça, j’ai trouvé ça super bizarre. Franchement, des écrevisses dans un resto savoyard… ben finalement, elle avait bien raison parce que c’était fin, et gourmand à la fois. Pas mal et original !

En dessert, nous avons tous pris des coupes de glace : marron, pain d’épices, pêche, vanille… sympas, leurs parfums ! Elles étaient bonnes et bien servies (avec un Petit Beurre) ! Big up à notre serveuse : elle s’était trompée dans l’un de mes parfums de glace, et pour se faire pardonner, après avoir corrigé son erreur, m’a ramené une quantité totalement indécente de chantilly !Côté prix, il faut compter moins de 10 € pour une entrée, entre 12 et 19 € pour un plat, environ 5 € le dessert.

Pour résumer, c’est un resto convivial, très chaleureux, sympa, pour les envies irrésistibles de calories ! Après, pas de quoi se lever la nuit, mais c’est une bonne adresse pour une bouffe entre potes ! Oubliez pour un rendez-vous amoureux… c’est trop bruyant !

La Ferme à Dédé – 24, Rue Barnave 38000 Grenoble – Tél. 04 76 54 00 33

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