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Posts Tagged ‘gastronomie’

Ce restaurant de cuisine française traditionnelle, j’y suis allée pour la première fois pour un déjeuner avec des collègues de bureau. J’avais beaucoup aimé donc j’y suis retournée pour un dîner en amoureux.

C’est une brasserie chic, située en plein centre de Saint-Germain-en-Laye, à 3 mètres de la sortie du RER, en face du Château.

La décoration années 30 est sobre et élégante. Le lieu est très fréquenté pour les déjeuners d’affaires. Le soir, la clientèle est plutôt âgée… normal, le lieu n’est pas franchement « branché », mais plutôt classe et chic. On y trouve également quelques amoureux à la recherche d’un restaurant un peu romantique !Les prix sont assez élevés à la carte, donc nous avons choisi le menu (le seul et unique) à 29 €. Ce menu comprend entrée, plat et dessert au choix.

En entrée, mon ami a pris les gambas marinées avec leur guacamole. Le guacamole était vraiment délicieux, citronné et parfumé à souhait. Une petite déception cependant, car les gambas étaient toutes petites (n’était-ce pas plutôt de simples crevettes ?), et il ne s’agissait pas véritablement de « marinade » comme nous l’imaginions puisque les « gambas » étaient simplement plongées dans le guacamole.

J’ai choisi les 6 huîtres : un bonheur !! Je suis une grande amatrice d’huîtres, et cela faisait une éternité (seulement quelques mois en réalité) que je n’en avais pas mangé… j’ai donc sauté sur l’occasion ! Elles sont servies sur un plat surélevé (j’adore, ça fait chic !), avec citron, pain, beurre, et le fameux vinaigre aux échalotes. Bref, un classique de la gastronomie française. Je me suis régalée, les huîtres étaient bien charnues et iodées.On a vu passer un immense plateau de fruits de mer pour une table voisine… je vous le conseille : il est splendide !

En plat, mon ami a choisi la pièce de bœuf, servie avec des frites et une sauce béarnaise. La viande était savoureuse. Grosse déception sur les frites, qui n’étaient pas maison (quel scandale, dans un restaurant de cette gamme ! – même au Bouche à Oreille, elles sont faites maison !).

J’ai choisi le foie de veau au vinaigre de framboises, et sa purée. Encore un plat que je n’avais pas mangé depuis belle lurette (vraiment, cette fois !). C’est un plat qui me rappelle des souvenirs d’enfance, quand j’en mangeais chez mes parents. Le foie était cuit parfaitement (« bien cuit » selon mon souhait), acidulé comme il faut.

En dessert, nous avons tous les deux opté pour la panna cotta à la cassonade façon crème brûlée. Le ramequin est énorme (sur la photo ci-dessous, la cuillère est une cuillère à soupe…) ! C’était très parfumé et bon, mais franchement trop copieux… même mon ami n’a pas fini (et pourtant, il a de l’appétit !). Et puis la panna cotta, c’est un peu écœurant au bout d’un moment.

Le menu est, je trouve, d’un bon rapport qualité-prix, car il propose des produits haut de gamme, comme les huîtres ou la pièce de bœuf, cuisinés de manière traditionnelle. Les plats sont très généreux, donc on y mange à sa faim.

Il n’est pas obligatoire de réserver pour un dîner en semaine, en revanche, pensez-y si vous y allez le week-end, et d’autant plus pour un déjeuner en semaine. Demandez une table avec vue sur le château !

La Brasserie du Théâtre – Place Charles-de-Gaulle 78100 Saint-Germain-en-Laye – RER A Saint-Germain-en-Laye – Tél. 01 30 61 28 00

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Il y a dix jours a eu lieu la 2ème épreuve du concours télévisé « Chefs à bord », bientôt diffusé sous formes de plusieurs épisodes, sur la chaîne locale Alsace 20 (également diffusée sur la plupart des Box).

Nous étions une dizaine de candidats sélectionnés pour la suite du concours et le but cette 2ème épreuve était de réaliser un plat pour 2 en 1h30, à partir d’un panier d’ingrédients, commun à tous les participants.

L’épreuve a eu lieu sur l’un des bateaux Croisieurope, à Strasbourg.


Les candidats ont été répartis sur 3 jours. Je suis passée le samedi après-midi, en duel contre une autre candidate.

Ce fut très sympathique de rencontrer deux chefs de renom : Alain Bohn, chef de Croisieurope, et Emile Jung, ancien chef triplement étoilé du Crocodile à Strasbourg.

©Julien.Binz

Nous avons découvert la composition du panier mystère en début d’après-midi :

  • 2 poussins
  • des pommes de terre
  • 1 poireau
  • 1 botte de carottes nouvelles
  • des pousses d’épinards
  • des champignons de Paris
  • de la crème fraîche
  • des oeufs
  • 1 botte d’oignons nouveaux
  • du laurier
  • du thym
  • du persil

©Julien.Binz

Il y avait également à disposition du sel, du poivre, du vin blanc, du lait, de la farine, de l’huile, du vinaigre, de la moutarde, de la chapelure, du beurre, de la muscade, et des clous de girofle.

Autant vous dire qu’à partir de là, le stress est à son comble ! Nous avons alors été escortées jusque dans les cuisines du bateau, et rien que ça, c’est quelque chose ! Voir les grands pianos de cuisson, les immenses fours, les plans de travail gigantesques, etc. C’est unique !

Là, c’est parti pour 1h30 de cuisine, sous les yeux attentifs (et impressionnants !) des chefs Alain Bohn et Emile Jung, mais également sous les caméras de l’équipe d’Alsace 20 (qui ne vous laissent pas une seconde répit !).

Dur dur de rester concentrée dans ces conditions… sans compter le stress de devoir réaliser un plat réussi et créatif !

L’inspiration est finalement venue au fur et à mesure de l’épreuve. J’ai fait rôtir les poussins après les avoir farci d’un bouquet garni et les avoir frottés d’ail. Puis j’ai préparé une pâte fraîche ainsi qu’une purée avec les carottes et les épinards. J’ai alors confectionné des ravioles que j’ai farcies de cette purée. Enfin, j’ai préparé une salade de champignons au vinaigre, aux oignons nouveau et à la crème. Pour accompagner le tout, j’ai fait une petite sauce à la crème.

La principale difficulté à laquelle j’ai été confrontée est la méconnaissance du matériel professionnel, notamment le four. Pas évident de prévoir un temps de cuisson dans un four inconnu…

Si c’était à refaire, j’aurais goûté plus souvent mes préparations. Quand on voit les candidats de Top Chef à la télévision, on se demande toujours pourquoi ils ne goûtent pas plus, et en étant dans le feu de l’action, j’ai compris que ce n’était pas si simple d’avoir les bons réflexes et de penser à tout ! J’aurais également mieux géré mon temps, notamment en réalisant ma sauce un peu avant. Par manque de temps, je l’ai réalisée en dernière minute et n’ai ainsi pas pu lui donner la consistance voulue.

Nous avons alors servi chacune notre tour notre plat aux chefs en donnant son intitulé et présentant sa composition.

Le poussin rôti, ses ravioles du jardin et sa tombée de champignons

Les chefs dégustant mon plat

Ils ont ensuite délibéré et m’ont choisie pour faire partie des 3 finalistes, saluant le dressage de mon plat et ma créativité. Autant dire, un immense honneur pour moi !

La finale se déroulera pendant une croisière de 5 jours sur le Rhin en octobre. Chacun d’entre nous devra préparer un plat alsacien remis au goût du jour, pour 100 personnes. Lors de la soirée de gala de la croisière, le nom du grand gagnant sera proclamé.

Comme vous pouvez vous en douter, ce fut une expérience unique et forte en émotions !

Lire l’article paru dans le Journal de Julien Binz, sur les résultats de la 2ème épreuve

Lire l’article paru dans le Journal de Julien Binz, sur les coulisses du tournage

Lire l’article paru dans le Journal de Julien Binz, sur la diffusion de l’émission

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Gilg est un charmant restaurant situé dans un petit village alsacien : Mittelbergheim.

Mittelbergheim

Il est installé dans un maison de style rhénan construite en 1614. La maison est tenue par une famille, et le gendre, le chef Vincent Reuschle, est aux commandes de la cuisine.

J’aime cet endroit pour son ambiance typique et traditionnelle alsacienne. Les plats sont gourmands et roboratifs, à la fois traditionnels et inventifs.

Premier atout en arrivant : un parking privé !

La dernière fois que j’y ai dîné, c’était peu avant Noël, avec la famille et des amis. Et pour les rares d’entre vous qui ne connaissent pas l’Alsace à cette période, je le dis : c’est magique.


On est tout de suite dans l'ambiance des fêtes !

La salle du restaurant est assez vaste. La décoration est traditionnelle et chaleureuse.En guise d’amuse-bouches, des mini-flammekueche sont servies. Pour les non-initiés, il s’agit de tartes flambées : une sorte de pâte à pain recouverte de crème, de lardons et d’oignon émincé.Trois menus sont proposés : deux menus 3 plats à 29 et 48 €, et un menu 6 plats à 68 € (uniquement servi pour la table entière). A la carte, il faut compter environ 20 € l’entrée, entre 20 et 30 € le plat, et environ 10 € le dessert.

Les croustillants de langoustines sur julienne de concombre, petite salade au vinaigre balsamique, sauce soja et éclats de poivrons rouges (25 €)

Les langoustines sont généreusement servies dans une enveloppe de brick. L’ensemble est très copieux et riche en saveurs.

L’éventail de saumon mariné à l’huile d’olive et à l’aneth, rouelles de pommes de terre et truffes, sauce moutarde à l’ancienne (20 €)

Le saumon est excellent ! Et bien servi également…

Le feuilleté chaud du vigneron (entrée du menu à 29 € ou 7,90 € à la carte)

Eh non ! Il ne s’agit pas d’un plat mais bien d’une entrée ! C’est une sorte de tourte, un peu trop copieuse à mon goût ! Et entre la pâte feuilletée et la farce à la viande, mieux vaut avoir un gros appétit ! En revanche, excellent rapport qualité-prix…

La côte de veau juste rôtie accompagnée d’un gratin de macaronis au foie gras (pour 2 personnes) (54 €)

La côte de veau arrive nichée dans son plat en cuivre, avec quelques légumes cuits à point. La viande est coupée et servie dans votre assiette. Elle est bien cuite et tendre à souhait. Le gratin de macaronis au foie gras, malgré un aspect peu ragoutant au premier abord, est un délice !

Le filet de pintade et foie poêlé servis en raviole ouverte et petits légumes en bouillon (22 €)

C’est le plat que j’ai choisi ! J’adore la pintade et le foie poêlé, qui se marient à merveille. J’ai été un peu déçue que la raviole ne soit en fait que deux ronds de pâte superposés, mais ce plat m’a beaucoup plu. Encore un plat très généreux (regardez plutôt la belle tranche de foie !) !

Le filet de turbot aux moules sur fondue de poireaux (plat du menu à 29 €)

Je ne commenterai pas les plats de poisson, que je n’ai pas goûtés.

Le bar rôti croustillant sur un lit de risotto aux champignons, duo de coulis aux herbes (28 €)

Le filet de saint-pierre et homard parfumé au gingembre sur lit de penne rigate au safran et pointes d’asperges vertes (30 €)

Après les plats, des petits gâteaux de Noël nous ont été apportés (les fameux bredele alsaciens).

Le vacherin glacé et son coulis de fruits rouge (dessert du menu à 29 € ou 10 € à la carte)

C’est un dessert que j’adore, presque toujours présent à la carte des restaurants en Alsace. Il réunit tout ce que j’aime dans un dessert : la chantilly, la meringue et la glace à la vanille !

Le cyrano glacé au croquant, sauce caramel (10 €)

Je n’ai pas goûté ce dessert mais il s’agit de la spécialité de la maison !

Le savarin arrosé aux kirsch et ses fruits (10 €)

Je n’ai pas non plus goûté ce dessert.

En bref, un restaurant sympathique et chaleureux qui fait honneur à la gastronomie alsacienne, tout en la ponctuant de touches inventives !

Gilg – 1, route du Vin 67140 Mittelbergheim – Tél. 03 88 08 91 37 – info@hotel-gilg.com – Ouvert du jeudi au lundi inclus

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