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Après les restaurants Aki, Benkay, et la recette des brochettes kawaii, nous revoici parachutés au Japon !

Le Momoka (littéralement « fleur de pêcher »), est situé dans le 9ème arrondissement de Paris, dans le quartier Trinité. Oubliez les faux-Japonais tenus par des Chinois, les chaînes type Sushi Shop et Planet Sushi… ici, c’est VRAIMENT japonais !image

L’ambiance

J’ai testé cette adresse d’exception avec mes parents et mon amoureux. Le restaurant est tout petit : 14 couverts !!!photo_medium_momoka_75009

On s’installe. Le cadre est sobre, épuré, rien de transcendant, l’ensemble est plutôt simple.IMG_1784

Un cuisinier officie derrière son petit comptoir où l’on peut déjà voir une multitude de mets… C’est bête, mais le fait que le cuistot n’ait absolument rien de japonais me fait un peu peur au départ ! Finalement, mes craintes partent en fumée quand la patronne (la chef Masayo Hashimoto) arrive au restaurant (une vraie Japonaise) et qu’il se met à lui parler en japonais !

La chef Masayo Hashimoto

La chef Masayo Hashimoto

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Les prix

Nous optons pour le menu dégustation du chef à 68 € par personne. Ce menu comprend également un assortiment de desserts. Il existe 2 menus plus simples : le menu Sakurako à 39 € et le menu Momoka à 49 €. Il faut aimer les mystères car vous ne saurez pas d’avance de quoi sont composés les menus ! Ils sont élaborés selon l’inspiration du chef… C’est le nombre de plats qui change selon le menu choisi. Sachez que déjà dans le menu à 39 €, vous aurez plusieurs entrées, un plat, et 2 desserts ! Au déjeuner, il y a aussi, un menu à 15 € (si vous bossez dans le coin… un bon plan d’enfer !!).

La gastronomie

Le côté sympa, c’est que c’est servi « family style », c’est à dire que les plats sont mis en centre de table et on partage ! Rien de plus convivial ! Reste à éviter de venir avec des goinfres qui ne vous laisseront rien à manger ! 🙂

Ça commence avec un assortiment froid complètement ouf par la quantité… euh… c’est l’entrée ou c’est tout le menu ?! Au programme : des légumes impeccablement cuits (croquants comme il faut), magnifiquement assaisonnés (à la japonaise, c’est à dire peu d’assaisonnement mais juste quelques épices bien choisies qui mettent en valeur l’aliment) – faut dire que les légumes viennent de chez Joël Thiebault, le pape du légume –, mais aussi des fruits de mer. Tempuras de cœurs d’artichauts, salade de germes de soja, brocolis, haricots plats, tempuras de langoustines, bouillon au tofu frit, tamagoyaki (omelette roulée) et même des huîtres panées ! C’est bon, et c’est sain (mais les petits appétits… n’auront déjà plus faim !).

Les fruits de mer panés

Les fruits de mer panés

Le bouillon au tofu frit

Le bouillon au tofu frit

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Tempuras de langoustines

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Les tamagoyaki (omelette roulée)

L'assiette de légumes à partager
L’assiette de légumes à partager

On poursuit avec… la mer ! Là, encore, la farandole fait tourner la tête ! Incroyables sashimis de sardines au sésame et de maquereau au gingembre frit, sashimis de saumon à la ciboulette et au daïkon (radis blanc), sashimis de thon, carpaccio de daurade et de sériole… Les saveurs sont exquises, c’est d’une finesse incroyable, les produits sont d’excellente qualité, c’est génial.

Le carpaccio de sériole

Le carpaccio de sériole

Le carpaccio de daurade

Le carpaccio de daurade

Les sashimis de saumon

Les sashimis de saumon

Les sashimis de thon

Les sashimis de thon

Les sashimis de sardines et de maquereaux

Les sashimis de sardines et de maquereaux

Puis… cap sur la viande ! Vous n’allez pas me croire, mais là encore, c’est un assortiment de délices qui vous attend ! Boulettes de bœuf parfumées, roulé de porc pané farci aux shitake (champignons asiatiques), porc au caramel, émincé de bœuf au sésame, canard… Encore une fois, les produits sont de grande qualité, et les saveurs sont au rendez-vous ! Une tuerie !

Les boulettes de bœuf

Les boulettes de bœuf

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L'émincé de bœuf

L’émincé de bœuf

Le roulé de porc pané farci et le porc au caramel

Le roulé de porc pané farci et le porc au caramel

Pour terminer : l’assortiment de desserts ! Autant vous dire qu’à ce stade, il vaut mieux s’être gardé une petite place (que dis-je… une grosse place !) pour ces délicieuses sucreries ! Les quantités sont toujours dingues… Tiramisu au thé vert matcha et aux haricots rouges, cake au saké, cake au thé vert matcha, petits choux, crème au thé vert matcha, glaces aux fruits de la passion et au kiwi, et j’en passe… Le tout est servi avec un thé vert au riz soufflé, indispensable pour faire passer ce menu de fou !

La farandole de desserts

La farandole de desserts

Le trio de glaces

Le trio de glaces

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La théière de thé vert

En définitive, il vaut mieux être affamé en venant chez Momoka ! Les quantités sont très importantes… les produits de grande qualité, que ce soit les légumes, les viandes, ou les poissons, et les saveurs sont vraiment au rendez-vous. Cela s’adapte bien à tous ceux qui aiment tout car le menu permet de manger de tout ! Le style japonais est bien mis à l’honneur : la simplicité est un art ô combien difficile ! Vous vous régalerez sans aucun doute.

Pensez à réserver en avance, le restaurant ne désemplit jamais !!!

Pensez à réserver en avance, le restaurant ne désemplit jamais !!!

Momoka- 5, rue Jean-Baptiste Pigalle 75009 Paris – Tél. 01 40 16 19 09 – Port. 06 70 40 34 68 – Fermeture le dimanche, le lundi, et le samedi midi – Traiteur à domicile sur commande

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Mon amoureux et moi, on n’est pas très « Saint-Valentin ». Mais quand, il s’agit d’aller tester un nouveau restaurant gastronomique… on revoit nos principes ! A cette occasion, donc, mon chéri m’a proposé d’essayer Arola, le restaurant du récent hôtel W, à Paris.

Arola est le premier restaurant en France ouvert par le chef espagnol Sergi Arola (2 étoiles Michelin à son actif !). Il est niché au 1er étage de l’hôtel ultra-branché W, situé à 2 pas de la place de l’Opéra et des Galeries Lafayette, dans le 9ème arrondissement. Une localisation idéale, en plein centre de Paris. Arola propose un nouveau concept, appelé « pica pica », qui n’est autre que le nom branchouille des tapas !

Sergi Arola

Sergi Arola

Avant d’y dîner, et comme nous avions un peu d’avance sur l’heure de réservation de notre table au restaurant, nous avons fait un arrêt apéro au lounge de l’hôtel, le W Lounge, au rez-de-chaussée de l’hôtel. L’ambiance est hyper branchée et fashion : murs de LED, fauteuils et poufs, photophores, lumière tamisée… Quand nous y sommes allés (un samedi soir), c’était presque plein, il ne restait qu’une table de 2 qui nous tendait les bras. Il faut se le dire : on paye le lieu, la localisation, la « branchitude » de l’hôtel W… Les cocktails coûtent entre 17 et 20 € ! Mais pas d’ennuyeux mojitos… un choix très original de cocktails à base de chocolat, de miel, de thé, de cerises, de sirop d’érable… Ils donnent tous envie !cocktail-w-lounge-paris-smaller-1-520x200 Mon amoureux a choisi The Maple Manhattan (20 €) : bourbon, sirop d’érable, Vermouth rouge, bitter orange. Quant à moi, j’ai pris The Spark (17 €) : vodka, jus d’orange frais, coulis de framboises, eau infusée au safran, miel, champagne… tout un programme ! Finalement, nous avons été un peu déçus… déjà par la présentation, qu’on attendait très chiadée, à l’américaine, dans de grands verres ! Résultat : 2 tout petits verres (certes originaux : ce sont des verres en 2 parties, avec un socle) et aucune déco… Et puis par le goût : très bons, oui, mais rien de transcendant ! Pour le prix, on pourrait légitimement s’attendre à mieux. Les cocktails sont servis avec des olives (de très bonne facture) et des cacahuètes torréfiées sucrées. Mais on aura quand même passé un excellent moment, dans une ambiance électrique très sympa.

Puis, nous sommes montés à l’étage pour dîner. La salle du restaurant est très belle : spacieuse mais agencée de manière à être quand même assez intime. Une belle déco rouge et noire aux influences espagnoles, plutôt féminine et très moderne : grands fauteuils à fleurs, murs de LED, parquet, rideaux de pampilles. Ils ont réussi le pari de créer une ambiance à la fois design et branchée, à la fois chaleureuse et cosy. La décoration de table est jolie aussi : une nappe à fleurs, une petite fleur rouge, des verres rouges, et un insolite set de table !IMG_2128IMG_2127

La clientèle est majoritairement étrangère, avec peu de Parisiens, et principalement des touristes logeant dans l’hôtel.

Le serveur, très aimable et souriant, nous explique que le principe est de partager plusieurs « plats », et qu’il est généralement recommandé de prendre 2 à 3 tapas par personne. Nous, gourmands que nous sommes, choisissons d’en prendre 6 pour 2. On réalisera plus tard que 4 à 5 tapas auraient pu suffire !

A la carte, donc, des tapas, et uniquement des tapas. Elles sont réparties en 3 catégories : les tapas froides (servies en 1er), les tapas mi-chaudes (servies en 2ème), et les tapas chaudes (servies en dernier), pour des prix variant de 8 à 25 € la tapas (la plupart entre 15 et 20 €). Le nom de chaque tapas est le nom du produit principal qui la compose.

On nous sert plusieurs amuse-bouche…

  • du pan con tomate à faire soi-même – un pain très étonnant, feuilleté, servi avec la tomate, la gousse d’ail, du gros sel et de l’huile d’olive – : excellent… et ludique !
  • des gressins au thym, servis avec une petite verrine de crème aux poivrons et à l’huile d’olive : très gras… mais succulent !
  • une petite verrine aux asperges… : fin, délicat, un délice !
Le pan con tomate

Le pan con tomate

Les gressins

Les gressins

La verrine

La verrine

Franchement, les 3 amuse-bouche sont top, beaucoup de goût et de saveurs différentes, et toujours pas mal d’originalité. Cela annonce une suite des plus fameuses…

Nous avons donc choisi 6 tapas.

Tartare de bœuf (tapas froide)
Le tartare, très finement coupé au couteau (assez rare pour le souligner !) est servi avec un œuf sphérisé, c’est-à-dire mi-cru, et des oignons frits. Le serveur y ajoute une petite sauce, puis mélange le tout ! Le résultat a beaucoup de pep’s, l’assaisonnement émoustille vos papilles, tandis que les oignons frits créent un agréable contraste de sensations croquant / moelleux de la viande. Vraiment, un délice pour les amateurs de viande crue !

Moules à l’escabèche (tapas froide)
Les moules sont servies compressées dans une sauce escabèche (une sauce typiquement espagnole, à la tomate, au laurier, à l’ail…) : faut aimer les moules, parce qu’il y en a un paquet ! Heureusement, ça se mange sans faim… Pas de grande surprise, mais des saveurs très estivales et maritimes, que j’ai beaucoup aimées. Les moules sont servies avec un pot de chips de vitelottes (les fameuses pommes de terre violettes), pas très croquantes, voire un peu ramollies, donc pas top…

Le tartare de bœuf et les moules à l'escabèche

Le tartare de bœuf et les moules à l’escabèche

Raviolis won ton de queue de bœuf (tapas chaude)
Ce fut l’un de nos coups de cœur de la soirée. Les raviolis sont tout petits, en une bouchée, ils se gobent ! La farce à la queue de bœuf est généreuse, fondante… Le tout servi dans une sauce au vin rouge parfaitement équilibrée ! C’est une tapas assez surprenante, car pour le coup assez éloignée des parfums de l’Espagne !IMG_2136

Patatas bravas (tapas chaude)
C’est un peu la tapas incontournable en Espagne… Pour être allée à plusieurs reprises à Barcelone, j’ai toujours mangé des patatas bravas ! C’est gras, écœurant, mais on y revient toujours… Il s’agit traditionnellement de pommes de terre à la sauce piquante (composée de tomate, de poivron, et de piment). Là, c’est la version gastronomique qu’Arola nous propose ! Il découpe ses pommes de terre en petits cylindres, qu’il frit… puis qu’il farcit de sauce brava avant de les surmonter d’une pointe d’aïoli. C’est super bon, très gourmand, mais un peu trop riche à mon goût ! On a eu un peu de mal à les finir.IMG_2134

Rouget (tapas chaude)
Un autre de nos coups de cœur… Le rouget est servi en petits morceaux, sur un lit de vermicelles cuisinés à la façon d’une paëlla, dans un petit caquelon, avec des petites tartines de pain tellement fines qu’on dirait de la dentelle, surmontées d’une goutte d’aïoli ! On retrouve toutes les saveurs de la paëlla traditionnelle, c’est exquis et très fin.

Œuf (tapas chaude)
C’est ce qui nous a le moins plu ! L’œuf est servi mollet, sur des frites maison, avec du jambon serrano. Le jambon est une tuerie, digne d’un restaurant gastronomique espagnol, mais l’œuf sur les frites… c’est un peu grossier et ça n’a rien d’extraordinaire !

Le rouget et l’œuf

Le rouget et l’œuf

Pour le dessert, on a failli ne rien prendre du tout tellement on avait bien mangé… finalement, on a quand même voulu goûter à la fameuse crème catalane, qu’on a partagée.  Rien à voir avec celle que l’on connaît traditionnellement… Elle est mousseuse, légère, aérienne, servie avec des morceaux de gâteaux traditionnels… délicieux et vraiment très fin.IMG_2146

L’addition est un peu salée… nous en avons eu pour 130 € à 2 (sans les cocktails), mais il faut savoir que les boissons sont hors de prix… nous avons notamment pris 2 verres de vin, certes excellent, mais à quand même 16 € le verre !! A savoir qu’à la bouteille, c’est bien plus intéressant.

En résumé, un restaurant gastronomique à l’ambiance et la décoration très branchée, des tapas de grande qualité, variés, originaux… on a adoré ! Franchement, ça change des classiques entrée/plat/dessert, et le concept des tapas, c’est quand même super sympa et convivial. Mention spéciale pour le service, attentionné et aimable, souriant et force de conseil, ça change de pas mal de restaurants gastro ! Les prix sont assez élevés mais on paye le lieu, la localisation, et le fait d’être dans un hôtel de renom. Compter environ 50 € par personne hors boissons. Nous, en tous cas, on y retournera !

Arola – 4, rue Meyerbeer 75009 Paris – Tél. 01 77 48 94 44 – contact@restaurant-arola.fr

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Pour fêter mon anniversaire avec ma famille, comment me faire plus plaisir qu’avec un dîner de la mer ? J’adore les fruits de mer, c’est mon dada, quand ils sont d’une fraîcheur extrême, quand en les dégustant vous ressentez une bourrasque marine sur vos joues, quand l’iode envahit tous vos sens… Le bonheur !ecailler-du-bistrot-paris-lomo

Donc… ouh l’idée qu’elle est bonne, un dîner à l’Écailler du Bistrot (recommandé par le Guide Champerard 2012), dans la rue Paul-Bert où se trouve également le génial Bistrot Paul-Bert, dans le 11ème arrondissement. D’ailleurs, c’est le même couple qui tient les 2 adresses (Mme Cadoret à l’Écailler pour la mer, Monsieur Auboyneau au Bistrot pour la terre !).6a00d83451e7e169e20120a6280587970b-400wil

Le cadre est très agréable et colle parfaitement au thème de la cuisine : beaucoup de bois, des petits bateaux, de la faïence. Une déco qui rappelle l’intérieur d’un bateau, sans pour autant faire dans la copie grossière type bouée bleu marine et nœuds de corde ! Le cadre est chaleureux, traditionnel, sans chichis. On s’y sent bien. La clientèle est clairement composée de CSP++, peu de jeunes, plutôt des repas d’affaires, des cadres et familles en mal de mer… 🙂 Mais tout cela s’expliquera fort bien au vu de l’addition ! Mais, on l’oublie trop souvent, les vrais fruits de mer, les vrais poissons coûtent cher !6a00d83451e7e169e20120a67f5802970c-200wi

A la carte : un menu homard à 55 € (douzaine d’huîtres, demi-homard, et dessert), un large choix de fruits de mer – clams, bigorneaux, huîtres normandes et bretonnes, étrilles, bulots, tourteaux – (quoique lors de ma venue, ils n’avaient pas tout en stock… fraîcheur oblige, on est dépendant de la pêche du jour !), des entrées entre 12 et 19 €, des plats entre 22 et 38 €, des desserts aux alentours de 8-9 €. Pour un plateau de fruits de mer, compter environ 38 € par personne.

A votre table, c'est un véritable outillage qui vous attend... prêts pour une séance Dexter ???

A votre table, c’est un véritable outillage qui vous attend… prêts pour une séance Dexter ???

En apéritif nous sont servis un pot de rillettes de saumon et deux variétés de beurres Bordier (la crème du beurre…), salé et aux algues, avec différentes sortes de pains. Un délice ! Les rillettes sont citronnées, fraîches comme il faut. Les beurres sont tout simplement divins… Merci Bordier ! Attention à ne pas s’en faire une orgie, au risque de ne plus avoir de place pour la suite…

Petit pot de rillettes de saumon

Petit pot de rillettes de saumon

Beurres Bordier

Beurres Bordier

En entrée, j’ai choisi 6 huîtres plates du Belon. Ce sont de petites huîtres fines à la chair ferme, qui ont une saveur particulière de noisette ! J’ai adoré, pour leur finesse de goût…IMG_2022Mes parents ont choisi le saumon fumé maison. Il était très bon et très fin, même si je reconnais avoir préféré le saumon fumé dégusté lors d’une récente escapade en Écosse…IMG_2020Mon ami a opté pour les sashimis (honte à moi… je ne me rappelle plus de quel poisson il s’agissait !). Et c’était exceptionnel. L’assaisonnement était parfait, rappelant les saveurs d’Asie qui me plaisent tant… Les sashimis : c’est bien là qu’on reconnaît un bon restaurant de poisson !IMG_2019En plat, mes parents ont choisi le fameux demi-homard, servi avec des frites maison ! C’est le pêché mignon de ma Maman… Et à tous ceux qui ont dit sur Tripadvisor que le demi-homard était une arnaque, que la portion était ridicule… Je vous laisse vous faire votre propre avis !IMG_2024IMG_2026Mon ami a pris la sole entière… qui s’est avéré gigantesque ! Cuit à la perfection, le poisson était, encore une fois, d’une très haute qualité. Il est servi avec de petites pommes de terre rattes cuites au beurre.IMG_2028Quant à moi, j’ai pris les coquilles Saint-Jacques. Elles étaient fondantes à souhait, légères, un délice… pour mon appétit, la portion convenait parfaitement, mais de gros mangeurs l’auraient peut-être trouvé un peu juste ! Elles sont servies avec un pot de délicieuse purée montée à l’huile d’olive.IMG_2027Le bémol des plats : le chef ne cuisinerait-il pas d’autres légumes que… des pommes de terre ?!En dessert, mon père et moi avons partagé un macaron au citron. Parfaitement exécuté, mais le goût de citron était trop prononcé pour moi, avec une acidité un peu forte en bouche. Avis aux amateurs !IMG_2030Mon ami a choisi le Paris-Brest, très bon, mais un peu lourd pour un dessert… Je préfère terminer mon repas sur une note légère. Et je reste une inconditionnelle du vrai Paris-Brest de Maisons-LaffitteIMG_2031Ma mère a choisi le trio de glaces maison. Le parfum citron était, là encore, un peu trop fort à notre goût !IMG_2032En résumé, un établissement à la fois chic et traditionnel, où les poissons et les fruits de mer sont d’excellente qualité. Un poil moins enthousiasmant sur les desserts. Compter environ 75 € par personne, vins compris. L’addition chiffre vite ! Mais quand les produits de qualité sont au rendez-vous, que voulez-vous… c’est toujours moins cher qu’un week-end à Cancale ! 😉l-ecailler-du-bistrot_6e2

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Comme vous le savez si vous êtes fidèles au Nem, j’aime laisser occasionnellement la parole à mes amis gourmets ! Après l’auteur de Tribulations Féminines et son article sur le Coffee Parisien, puis Funky Bobby et son article sur l’Auberge, voici Aurélio et sa critique de l’Auberge du Mérou, près de Marseille ! Bonne lecture…

Au sortir d’un mois de février vigoureux, des petites vacances s’imposaient au soleil, cette fois-ci direction la Provence. Je n’aime pas particulièrement Marseille mais je dois dire que ces calanques alentours valent le détour et pas que pour le paysage absolument prodigieux. Au détour de routes sinueuses ou de gares de train rocailleuses on a l’agréable surprise de trouver des petits villages bien sympathiques.
Avec un ami, nous avons fait une halte à la calanque de Niolon entre Carry-le-Rouet et Marseille, à l’Auberge du Mérou (gare de Niolon train direction Miramas au départ de Marseille st Charles) , qui dispose d’une vue imprenable sur la rade de Marseille (grand bassin naturel disposant d’une entrée libre vers la mer).En plus du dîner nous avons pris une chambre sur place. Le restaurant se trouve un peu surélevé et les chambres au niveau du petit chemin face à la mer.Cette auberge m’a été conseillée par un ami qui connaît bien la Provence et qui nous a dit qu’ils y servaient l’une des meilleures bouillabaisse de la région (tant qu’à faire autant manger une spécialité locale). En toute sincérité nous avons pas été déçus.La bouillabaisse (de l’occitan provençal « bolhabaissa », de bolh « il bout » et abaissa « il abaisse », en parlant du feu) est un plat traditionnel marseillais de poisson originaire de la Grèce antique. Il se compose d’une soupe de poissons que l’on mange avec des croûtons de pains souvent aillés et tartinés de rouille, de poissons servis entiers et de pommes de terre.
La bouillabaisse est servie comme suit : une petite soupe de poisson de roche (la lotte) qu’on a envie d’engloutir tellement elle est bonne mais le serveur vous met en garde de pas tout prendre car ce qui suit est copieux. La soupe est généralement accompagnée de rouille (une sauce provençale épicée) avec des tartines frotté d’ail.
Ensuite le serveur vous amène les poissons entiers : la rascasse, la vive, le saint-pierre,
le congre, la galinette, le rouget et la daurade royale selon l’arrivage. La principale caractéristique de la bouillabaisse est de servir des poissons frais. Je vous recommande d’ailleurs de réserver votre bouillabaisse au moins 24h à l’avance.
Pour ce qui est du plat à part la dorade royale ce fut une première pour moi pour tous les autres poissons cités, j’ai d’ailleurs une nette préférence pour le saint-pierre.
On a accompagné le tout d’un vin blanc « Château de Fontcreuse » : attaque fruitée et voluptueuse en bouche, l’équilibre est savoureux et se marie parfaitement à la bouillabaisse.
Nous avons terminé ce repas par un dessert « Mi-cuit chocolat cœur de marron crème de confiture de lait ». Moi, je raffole de la crème de marron, ce qui n’est pas le cas de tout le monde.
Dans l’ensemble donc : excellente impression, plats et dessert excellents même si j’ai regretté l’absence d’anecdotes sur les poissons en question. Petit bémol le lendemain
matin, ne pas nous faire asseoir pour profiter de la vue au petit déjeuner est bien dommage. Il faut être réaliste, la bouillabaisse est un plat gastronomique, et en dessous de 50 €, ce n’en est pas une digne de ce nom, sachant la qualité des poissons qui la composent.


Auberge du Mérou
– 3, chemin du Port 13740 Le Rove (Calanque de Niolon) – Tél. 04 91 46 98 69

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Gilg est un charmant restaurant situé dans un petit village alsacien : Mittelbergheim.

Mittelbergheim

Il est installé dans un maison de style rhénan construite en 1614. La maison est tenue par une famille, et le gendre, le chef Vincent Reuschle, est aux commandes de la cuisine.

J’aime cet endroit pour son ambiance typique et traditionnelle alsacienne. Les plats sont gourmands et roboratifs, à la fois traditionnels et inventifs.

Premier atout en arrivant : un parking privé !

La dernière fois que j’y ai dîné, c’était peu avant Noël, avec la famille et des amis. Et pour les rares d’entre vous qui ne connaissent pas l’Alsace à cette période, je le dis : c’est magique.


On est tout de suite dans l'ambiance des fêtes !

La salle du restaurant est assez vaste. La décoration est traditionnelle et chaleureuse.En guise d’amuse-bouches, des mini-flammekueche sont servies. Pour les non-initiés, il s’agit de tartes flambées : une sorte de pâte à pain recouverte de crème, de lardons et d’oignon émincé.Trois menus sont proposés : deux menus 3 plats à 29 et 48 €, et un menu 6 plats à 68 € (uniquement servi pour la table entière). A la carte, il faut compter environ 20 € l’entrée, entre 20 et 30 € le plat, et environ 10 € le dessert.

Les croustillants de langoustines sur julienne de concombre, petite salade au vinaigre balsamique, sauce soja et éclats de poivrons rouges (25 €)

Les langoustines sont généreusement servies dans une enveloppe de brick. L’ensemble est très copieux et riche en saveurs.

L’éventail de saumon mariné à l’huile d’olive et à l’aneth, rouelles de pommes de terre et truffes, sauce moutarde à l’ancienne (20 €)

Le saumon est excellent ! Et bien servi également…

Le feuilleté chaud du vigneron (entrée du menu à 29 € ou 7,90 € à la carte)

Eh non ! Il ne s’agit pas d’un plat mais bien d’une entrée ! C’est une sorte de tourte, un peu trop copieuse à mon goût ! Et entre la pâte feuilletée et la farce à la viande, mieux vaut avoir un gros appétit ! En revanche, excellent rapport qualité-prix…

La côte de veau juste rôtie accompagnée d’un gratin de macaronis au foie gras (pour 2 personnes) (54 €)

La côte de veau arrive nichée dans son plat en cuivre, avec quelques légumes cuits à point. La viande est coupée et servie dans votre assiette. Elle est bien cuite et tendre à souhait. Le gratin de macaronis au foie gras, malgré un aspect peu ragoutant au premier abord, est un délice !

Le filet de pintade et foie poêlé servis en raviole ouverte et petits légumes en bouillon (22 €)

C’est le plat que j’ai choisi ! J’adore la pintade et le foie poêlé, qui se marient à merveille. J’ai été un peu déçue que la raviole ne soit en fait que deux ronds de pâte superposés, mais ce plat m’a beaucoup plu. Encore un plat très généreux (regardez plutôt la belle tranche de foie !) !

Le filet de turbot aux moules sur fondue de poireaux (plat du menu à 29 €)

Je ne commenterai pas les plats de poisson, que je n’ai pas goûtés.

Le bar rôti croustillant sur un lit de risotto aux champignons, duo de coulis aux herbes (28 €)

Le filet de saint-pierre et homard parfumé au gingembre sur lit de penne rigate au safran et pointes d’asperges vertes (30 €)

Après les plats, des petits gâteaux de Noël nous ont été apportés (les fameux bredele alsaciens).

Le vacherin glacé et son coulis de fruits rouge (dessert du menu à 29 € ou 10 € à la carte)

C’est un dessert que j’adore, presque toujours présent à la carte des restaurants en Alsace. Il réunit tout ce que j’aime dans un dessert : la chantilly, la meringue et la glace à la vanille !

Le cyrano glacé au croquant, sauce caramel (10 €)

Je n’ai pas goûté ce dessert mais il s’agit de la spécialité de la maison !

Le savarin arrosé aux kirsch et ses fruits (10 €)

Je n’ai pas non plus goûté ce dessert.

En bref, un restaurant sympathique et chaleureux qui fait honneur à la gastronomie alsacienne, tout en la ponctuant de touches inventives !

Gilg – 1, route du Vin 67140 Mittelbergheim – Tél. 03 88 08 91 37 – info@hotel-gilg.com – Ouvert du jeudi au lundi inclus

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Aujourd’hui, je vais vous présenter un restaurant de fruits de mer et de poissons situé à Hyères, dans le Var, ma ville de coeur. Mon papa n’est pas seulement d’origine alsacienne mais aussi d’origine varoise. C’est une ville où je vais tous les ans depuis toujours, où vivent mon oncle et ma grand-mère paternels, et… que j’aime beaucoup. Ce restaurant a une importance particulière à mes yeux car j’ai l’habitude d’y aller en famille depuis de nombreuses années, et je garde le souvenir ému de moments passés là-bas avec ma grand-mère.


Les Plaisanciers jouit d’une excellente situation, dans le quartier de l’Ayguade, en bordure directe d’un charmant port de plaisance. Le lieu est calme à souhait. On entend le bruit des bateaux qui cognent les uns contre les autres, le bruit de l’eau, et c’est tout. Un véritable atout en comparaison du centre de l’Ayguade, très animé et bruyant.

Le port adjacent au restaurant

Le restaurant possède une grande salle principale et une grande terrasse sur le port. La décoration est assez minimaliste et simple : chaises en bois à l’intérieur, en plastique à l’extérieur, rideaux blancs, nappes fleuries.

La terrasse située directement sur le port

La salle du restaurant

En ce qui concerne le service, c’est très aléatoire… autant Emile est notre « serveur chouchou », souriant, aimable, et très efficace… autant la serveuse actuelle est froide et maladroite…

La spécialité de la maison est bien sûr la bouillabaisse, plat traditionnel marseillais composé de soupe de poissons, de croûtons accompagnés de rouille et de gruyère râpé, de poissons entiers, et de pommes de terre au safran. Elle y est exquise. Il faut la commander le matin avant 10h et vous dégusterez la pêche du jour. Selon la tradition, on tartine les croûtons de rouille, on les coiffe d’un peu de gruyère râpé, puis on les déposer dans la soupe de poissons. Un délice !

La soupe de poissons

Les croûtons avec leur rouille et leur emmental râpé

Le superbe plat de poissons, de fruits de mer, et de pommes de terre au safran

Aux Plaisanciers, la bouillabaisse coûte 45 € par personne et doit être commandée pour 2 personnes minimum. Ce prix est tout à fait raisonnable car la soupe et les croûtons font office d’entrée, les poissons et les pommes de terre sont particulièrement bien servis (et les poissons, ça coûte cher !), et le dessert est compris (même si ce n’est pas indiqué sur la carte) !

Des menus sont également proposés, à des prix plus accessibles (autour des 20 €), et comprenant entrée, plat et dessert. Vous pourrez trouver à la carte de nombreux poissons frais, ainsi que des plats de moules (excellentes) et de fruits de mer. La carte des vins n’est pas très large mais propose les fameux vins produits par le Domaine de l’Île de Porquerolles ! Mention spéciale pour le blanc, aux parfums de miel, d’agrumes et de fleurs blanches.

En dessert, goûtez le soufflé glacé au marc de Provence, qui est délicieux et assure une bonne digestion !!

Le soufflé glacé au marc de Provence

Les Plaisanciers – Avenue des Sirènes – 83400 Hyères – Tél. 04 94 66 34 77

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