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Après les restaurants Aki, Benkay, et la recette des brochettes kawaii, nous revoici parachutés au Japon !

Le Momoka (littéralement « fleur de pêcher »), est situé dans le 9ème arrondissement de Paris, dans le quartier Trinité. Oubliez les faux-Japonais tenus par des Chinois, les chaînes type Sushi Shop et Planet Sushi… ici, c’est VRAIMENT japonais !image

L’ambiance

J’ai testé cette adresse d’exception avec mes parents et mon amoureux. Le restaurant est tout petit : 14 couverts !!!photo_medium_momoka_75009

On s’installe. Le cadre est sobre, épuré, rien de transcendant, l’ensemble est plutôt simple.IMG_1784

Un cuisinier officie derrière son petit comptoir où l’on peut déjà voir une multitude de mets… C’est bête, mais le fait que le cuistot n’ait absolument rien de japonais me fait un peu peur au départ ! Finalement, mes craintes partent en fumée quand la patronne (la chef Masayo Hashimoto) arrive au restaurant (une vraie Japonaise) et qu’il se met à lui parler en japonais !

La chef Masayo Hashimoto

La chef Masayo Hashimoto

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Les prix

Nous optons pour le menu dégustation du chef à 68 € par personne. Ce menu comprend également un assortiment de desserts. Il existe 2 menus plus simples : le menu Sakurako à 39 € et le menu Momoka à 49 €. Il faut aimer les mystères car vous ne saurez pas d’avance de quoi sont composés les menus ! Ils sont élaborés selon l’inspiration du chef… C’est le nombre de plats qui change selon le menu choisi. Sachez que déjà dans le menu à 39 €, vous aurez plusieurs entrées, un plat, et 2 desserts ! Au déjeuner, il y a aussi, un menu à 15 € (si vous bossez dans le coin… un bon plan d’enfer !!).

La gastronomie

Le côté sympa, c’est que c’est servi « family style », c’est à dire que les plats sont mis en centre de table et on partage ! Rien de plus convivial ! Reste à éviter de venir avec des goinfres qui ne vous laisseront rien à manger !🙂

Ça commence avec un assortiment froid complètement ouf par la quantité… euh… c’est l’entrée ou c’est tout le menu ?! Au programme : des légumes impeccablement cuits (croquants comme il faut), magnifiquement assaisonnés (à la japonaise, c’est à dire peu d’assaisonnement mais juste quelques épices bien choisies qui mettent en valeur l’aliment) – faut dire que les légumes viennent de chez Joël Thiebault, le pape du légume –, mais aussi des fruits de mer. Tempuras de cœurs d’artichauts, salade de germes de soja, brocolis, haricots plats, tempuras de langoustines, bouillon au tofu frit, tamagoyaki (omelette roulée) et même des huîtres panées ! C’est bon, et c’est sain (mais les petits appétits… n’auront déjà plus faim !).

Les fruits de mer panés

Les fruits de mer panés

Le bouillon au tofu frit

Le bouillon au tofu frit

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Tempuras de langoustines

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Les tamagoyaki (omelette roulée)

L'assiette de légumes à partager
L’assiette de légumes à partager

On poursuit avec… la mer ! Là, encore, la farandole fait tourner la tête ! Incroyables sashimis de sardines au sésame et de maquereau au gingembre frit, sashimis de saumon à la ciboulette et au daïkon (radis blanc), sashimis de thon, carpaccio de daurade et de sériole… Les saveurs sont exquises, c’est d’une finesse incroyable, les produits sont d’excellente qualité, c’est génial.

Le carpaccio de sériole

Le carpaccio de sériole

Le carpaccio de daurade

Le carpaccio de daurade

Les sashimis de saumon

Les sashimis de saumon

Les sashimis de thon

Les sashimis de thon

Les sashimis de sardines et de maquereaux

Les sashimis de sardines et de maquereaux

Puis… cap sur la viande ! Vous n’allez pas me croire, mais là encore, c’est un assortiment de délices qui vous attend ! Boulettes de bœuf parfumées, roulé de porc pané farci aux shitake (champignons asiatiques), porc au caramel, émincé de bœuf au sésame, canard… Encore une fois, les produits sont de grande qualité, et les saveurs sont au rendez-vous ! Une tuerie !

Les boulettes de bœuf

Les boulettes de bœuf

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L'émincé de bœuf

L’émincé de bœuf

Le roulé de porc pané farci et le porc au caramel

Le roulé de porc pané farci et le porc au caramel

Pour terminer : l’assortiment de desserts ! Autant vous dire qu’à ce stade, il vaut mieux s’être gardé une petite place (que dis-je… une grosse place !) pour ces délicieuses sucreries ! Les quantités sont toujours dingues… Tiramisu au thé vert matcha et aux haricots rouges, cake au saké, cake au thé vert matcha, petits choux, crème au thé vert matcha, glaces aux fruits de la passion et au kiwi, et j’en passe… Le tout est servi avec un thé vert au riz soufflé, indispensable pour faire passer ce menu de fou !

La farandole de desserts

La farandole de desserts

Le trio de glaces

Le trio de glaces

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La théière de thé vert

En définitive, il vaut mieux être affamé en venant chez Momoka ! Les quantités sont très importantes… les produits de grande qualité, que ce soit les légumes, les viandes, ou les poissons, et les saveurs sont vraiment au rendez-vous. Cela s’adapte bien à tous ceux qui aiment tout car le menu permet de manger de tout ! Le style japonais est bien mis à l’honneur : la simplicité est un art ô combien difficile ! Vous vous régalerez sans aucun doute.

Pensez à réserver en avance, le restaurant ne désemplit jamais !!!

Pensez à réserver en avance, le restaurant ne désemplit jamais !!!

Momoka- 5, rue Jean-Baptiste Pigalle 75009 Paris – Tél. 01 40 16 19 09 – Port. 06 70 40 34 68 – Fermeture le dimanche, le lundi, et le samedi midi – Traiteur à domicile sur commande

Mon amoureux et moi, on n’est pas très « Saint-Valentin ». Mais quand, il s’agit d’aller tester un nouveau restaurant gastronomique… on revoit nos principes ! A cette occasion, donc, mon chéri m’a proposé d’essayer Arola, le restaurant du récent hôtel W, à Paris.

Arola est le premier restaurant en France ouvert par le chef espagnol Sergi Arola (2 étoiles Michelin à son actif !). Il est niché au 1er étage de l’hôtel ultra-branché W, situé à 2 pas de la place de l’Opéra et des Galeries Lafayette, dans le 9ème arrondissement. Une localisation idéale, en plein centre de Paris. Arola propose un nouveau concept, appelé « pica pica », qui n’est autre que le nom branchouille des tapas !

Sergi Arola

Sergi Arola

Avant d’y dîner, et comme nous avions un peu d’avance sur l’heure de réservation de notre table au restaurant, nous avons fait un arrêt apéro au lounge de l’hôtel, le W Lounge, au rez-de-chaussée de l’hôtel. L’ambiance est hyper branchée et fashion : murs de LED, fauteuils et poufs, photophores, lumière tamisée… Quand nous y sommes allés (un samedi soir), c’était presque plein, il ne restait qu’une table de 2 qui nous tendait les bras. Il faut se le dire : on paye le lieu, la localisation, la « branchitude » de l’hôtel W… Les cocktails coûtent entre 17 et 20 € ! Mais pas d’ennuyeux mojitos… un choix très original de cocktails à base de chocolat, de miel, de thé, de cerises, de sirop d’érable… Ils donnent tous envie !cocktail-w-lounge-paris-smaller-1-520x200 Mon amoureux a choisi The Maple Manhattan (20 €) : bourbon, sirop d’érable, Vermouth rouge, bitter orange. Quant à moi, j’ai pris The Spark (17 €) : vodka, jus d’orange frais, coulis de framboises, eau infusée au safran, miel, champagne… tout un programme ! Finalement, nous avons été un peu déçus… déjà par la présentation, qu’on attendait très chiadée, à l’américaine, dans de grands verres ! Résultat : 2 tout petits verres (certes originaux : ce sont des verres en 2 parties, avec un socle) et aucune déco… Et puis par le goût : très bons, oui, mais rien de transcendant ! Pour le prix, on pourrait légitimement s’attendre à mieux. Les cocktails sont servis avec des olives (de très bonne facture) et des cacahuètes torréfiées sucrées. Mais on aura quand même passé un excellent moment, dans une ambiance électrique très sympa.

Puis, nous sommes montés à l’étage pour dîner. La salle du restaurant est très belle : spacieuse mais agencée de manière à être quand même assez intime. Une belle déco rouge et noire aux influences espagnoles, plutôt féminine et très moderne : grands fauteuils à fleurs, murs de LED, parquet, rideaux de pampilles. Ils ont réussi le pari de créer une ambiance à la fois design et branchée, à la fois chaleureuse et cosy. La décoration de table est jolie aussi : une nappe à fleurs, une petite fleur rouge, des verres rouges, et un insolite set de table !IMG_2128IMG_2127

La clientèle est majoritairement étrangère, avec peu de Parisiens, et principalement des touristes logeant dans l’hôtel.

Le serveur, très aimable et souriant, nous explique que le principe est de partager plusieurs « plats », et qu’il est généralement recommandé de prendre 2 à 3 tapas par personne. Nous, gourmands que nous sommes, choisissons d’en prendre 6 pour 2. On réalisera plus tard que 4 à 5 tapas auraient pu suffire !

A la carte, donc, des tapas, et uniquement des tapas. Elles sont réparties en 3 catégories : les tapas froides (servies en 1er), les tapas mi-chaudes (servies en 2ème), et les tapas chaudes (servies en dernier), pour des prix variant de 8 à 25 € la tapas (la plupart entre 15 et 20 €). Le nom de chaque tapas est le nom du produit principal qui la compose.

On nous sert plusieurs amuse-bouche…

  • du pan con tomate à faire soi-même – un pain très étonnant, feuilleté, servi avec la tomate, la gousse d’ail, du gros sel et de l’huile d’olive – : excellent… et ludique !
  • des gressins au thym, servis avec une petite verrine de crème aux poivrons et à l’huile d’olive : très gras… mais succulent !
  • une petite verrine aux asperges… : fin, délicat, un délice !
Le pan con tomate

Le pan con tomate

Les gressins

Les gressins

La verrine

La verrine

Franchement, les 3 amuse-bouche sont top, beaucoup de goût et de saveurs différentes, et toujours pas mal d’originalité. Cela annonce une suite des plus fameuses…

Nous avons donc choisi 6 tapas.

Tartare de bœuf (tapas froide)
Le tartare, très finement coupé au couteau (assez rare pour le souligner !) est servi avec un œuf sphérisé, c’est-à-dire mi-cru, et des oignons frits. Le serveur y ajoute une petite sauce, puis mélange le tout ! Le résultat a beaucoup de pep’s, l’assaisonnement émoustille vos papilles, tandis que les oignons frits créent un agréable contraste de sensations croquant / moelleux de la viande. Vraiment, un délice pour les amateurs de viande crue !

Moules à l’escabèche (tapas froide)
Les moules sont servies compressées dans une sauce escabèche (une sauce typiquement espagnole, à la tomate, au laurier, à l’ail…) : faut aimer les moules, parce qu’il y en a un paquet ! Heureusement, ça se mange sans faim… Pas de grande surprise, mais des saveurs très estivales et maritimes, que j’ai beaucoup aimées. Les moules sont servies avec un pot de chips de vitelottes (les fameuses pommes de terre violettes), pas très croquantes, voire un peu ramollies, donc pas top…

Le tartare de bœuf et les moules à l'escabèche

Le tartare de bœuf et les moules à l’escabèche

Raviolis won ton de queue de bœuf (tapas chaude)
Ce fut l’un de nos coups de cœur de la soirée. Les raviolis sont tout petits, en une bouchée, ils se gobent ! La farce à la queue de bœuf est généreuse, fondante… Le tout servi dans une sauce au vin rouge parfaitement équilibrée ! C’est une tapas assez surprenante, car pour le coup assez éloignée des parfums de l’Espagne !IMG_2136

Patatas bravas (tapas chaude)
C’est un peu la tapas incontournable en Espagne… Pour être allée à plusieurs reprises à Barcelone, j’ai toujours mangé des patatas bravas ! C’est gras, écœurant, mais on y revient toujours… Il s’agit traditionnellement de pommes de terre à la sauce piquante (composée de tomate, de poivron, et de piment). Là, c’est la version gastronomique qu’Arola nous propose ! Il découpe ses pommes de terre en petits cylindres, qu’il frit… puis qu’il farcit de sauce brava avant de les surmonter d’une pointe d’aïoli. C’est super bon, très gourmand, mais un peu trop riche à mon goût ! On a eu un peu de mal à les finir.IMG_2134

Rouget (tapas chaude)
Un autre de nos coups de cœur… Le rouget est servi en petits morceaux, sur un lit de vermicelles cuisinés à la façon d’une paëlla, dans un petit caquelon, avec des petites tartines de pain tellement fines qu’on dirait de la dentelle, surmontées d’une goutte d’aïoli ! On retrouve toutes les saveurs de la paëlla traditionnelle, c’est exquis et très fin.

Œuf (tapas chaude)
C’est ce qui nous a le moins plu ! L’œuf est servi mollet, sur des frites maison, avec du jambon serrano. Le jambon est une tuerie, digne d’un restaurant gastronomique espagnol, mais l’œuf sur les frites… c’est un peu grossier et ça n’a rien d’extraordinaire !

Le rouget et l’œuf

Le rouget et l’œuf

Pour le dessert, on a failli ne rien prendre du tout tellement on avait bien mangé… finalement, on a quand même voulu goûter à la fameuse crème catalane, qu’on a partagée.  Rien à voir avec celle que l’on connaît traditionnellement… Elle est mousseuse, légère, aérienne, servie avec des morceaux de gâteaux traditionnels… délicieux et vraiment très fin.IMG_2146

L’addition est un peu salée… nous en avons eu pour 130 € à 2 (sans les cocktails), mais il faut savoir que les boissons sont hors de prix… nous avons notamment pris 2 verres de vin, certes excellent, mais à quand même 16 € le verre !! A savoir qu’à la bouteille, c’est bien plus intéressant.

En résumé, un restaurant gastronomique à l’ambiance et la décoration très branchée, des tapas de grande qualité, variés, originaux… on a adoré ! Franchement, ça change des classiques entrée/plat/dessert, et le concept des tapas, c’est quand même super sympa et convivial. Mention spéciale pour le service, attentionné et aimable, souriant et force de conseil, ça change de pas mal de restaurants gastro ! Les prix sont assez élevés mais on paye le lieu, la localisation, et le fait d’être dans un hôtel de renom. Compter environ 50 € par personne hors boissons. Nous, en tous cas, on y retournera !

Arola – 4, rue Meyerbeer 75009 Paris – Tél. 01 77 48 94 44 – contact@restaurant-arola.fr

Pour fêter mon anniversaire avec ma famille, comment me faire plus plaisir qu’avec un dîner de la mer ? J’adore les fruits de mer, c’est mon dada, quand ils sont d’une fraîcheur extrême, quand en les dégustant vous ressentez une bourrasque marine sur vos joues, quand l’iode envahit tous vos sens… Le bonheur !ecailler-du-bistrot-paris-lomo

Donc… ouh l’idée qu’elle est bonne, un dîner à l’Écailler du Bistrot (recommandé par le Guide Champerard 2012), dans la rue Paul-Bert où se trouve également le génial Bistrot Paul-Bert, dans le 11ème arrondissement. D’ailleurs, c’est le même couple qui tient les 2 adresses (Mme Cadoret à l’Écailler pour la mer, Monsieur Auboyneau au Bistrot pour la terre !).6a00d83451e7e169e20120a6280587970b-400wil

Le cadre est très agréable et colle parfaitement au thème de la cuisine : beaucoup de bois, des petits bateaux, de la faïence. Une déco qui rappelle l’intérieur d’un bateau, sans pour autant faire dans la copie grossière type bouée bleu marine et nœuds de corde ! Le cadre est chaleureux, traditionnel, sans chichis. On s’y sent bien. La clientèle est clairement composée de CSP++, peu de jeunes, plutôt des repas d’affaires, des cadres et familles en mal de mer…🙂 Mais tout cela s’expliquera fort bien au vu de l’addition ! Mais, on l’oublie trop souvent, les vrais fruits de mer, les vrais poissons coûtent cher !6a00d83451e7e169e20120a67f5802970c-200wi

A la carte : un menu homard à 55 € (douzaine d’huîtres, demi-homard, et dessert), un large choix de fruits de mer – clams, bigorneaux, huîtres normandes et bretonnes, étrilles, bulots, tourteaux – (quoique lors de ma venue, ils n’avaient pas tout en stock… fraîcheur oblige, on est dépendant de la pêche du jour !), des entrées entre 12 et 19 €, des plats entre 22 et 38 €, des desserts aux alentours de 8-9 €. Pour un plateau de fruits de mer, compter environ 38 € par personne.

A votre table, c'est un véritable outillage qui vous attend... prêts pour une séance Dexter ???

A votre table, c’est un véritable outillage qui vous attend… prêts pour une séance Dexter ???

En apéritif nous sont servis un pot de rillettes de saumon et deux variétés de beurres Bordier (la crème du beurre…), salé et aux algues, avec différentes sortes de pains. Un délice ! Les rillettes sont citronnées, fraîches comme il faut. Les beurres sont tout simplement divins… Merci Bordier ! Attention à ne pas s’en faire une orgie, au risque de ne plus avoir de place pour la suite…

Petit pot de rillettes de saumon

Petit pot de rillettes de saumon

Beurres Bordier

Beurres Bordier

En entrée, j’ai choisi 6 huîtres plates du Belon. Ce sont de petites huîtres fines à la chair ferme, qui ont une saveur particulière de noisette ! J’ai adoré, pour leur finesse de goût…IMG_2022Mes parents ont choisi le saumon fumé maison. Il était très bon et très fin, même si je reconnais avoir préféré le saumon fumé dégusté lors d’une récente escapade en Écosse…IMG_2020Mon ami a opté pour les sashimis (honte à moi… je ne me rappelle plus de quel poisson il s’agissait !). Et c’était exceptionnel. L’assaisonnement était parfait, rappelant les saveurs d’Asie qui me plaisent tant… Les sashimis : c’est bien là qu’on reconnaît un bon restaurant de poisson !IMG_2019En plat, mes parents ont choisi le fameux demi-homard, servi avec des frites maison ! C’est le pêché mignon de ma Maman… Et à tous ceux qui ont dit sur Tripadvisor que le demi-homard était une arnaque, que la portion était ridicule… Je vous laisse vous faire votre propre avis !IMG_2024IMG_2026Mon ami a pris la sole entière… qui s’est avéré gigantesque ! Cuit à la perfection, le poisson était, encore une fois, d’une très haute qualité. Il est servi avec de petites pommes de terre rattes cuites au beurre.IMG_2028Quant à moi, j’ai pris les coquilles Saint-Jacques. Elles étaient fondantes à souhait, légères, un délice… pour mon appétit, la portion convenait parfaitement, mais de gros mangeurs l’auraient peut-être trouvé un peu juste ! Elles sont servies avec un pot de délicieuse purée montée à l’huile d’olive.IMG_2027Le bémol des plats : le chef ne cuisinerait-il pas d’autres légumes que… des pommes de terre ?!En dessert, mon père et moi avons partagé un macaron au citron. Parfaitement exécuté, mais le goût de citron était trop prononcé pour moi, avec une acidité un peu forte en bouche. Avis aux amateurs !IMG_2030Mon ami a choisi le Paris-Brest, très bon, mais un peu lourd pour un dessert… Je préfère terminer mon repas sur une note légère. Et je reste une inconditionnelle du vrai Paris-Brest de Maisons-LaffitteIMG_2031Ma mère a choisi le trio de glaces maison. Le parfum citron était, là encore, un peu trop fort à notre goût !IMG_2032En résumé, un établissement à la fois chic et traditionnel, où les poissons et les fruits de mer sont d’excellente qualité. Un poil moins enthousiasmant sur les desserts. Compter environ 75 € par personne, vins compris. L’addition chiffre vite ! Mais quand les produits de qualité sont au rendez-vous, que voulez-vous… c’est toujours moins cher qu’un week-end à Cancale !😉l-ecailler-du-bistrot_6e2

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Cette recette originale et savoureuse est très facile à faire !

Pour 6 personnes (6 grosses verrines) :

– 2 oeufs
– 250 g de mascarpone
– 1 citron vert et 1 petit citron jaune
– une dizaine de Tuc classiques
– 6 tranches de saumon fumé (ou de truite fumée)
– quelques brins d’aneth
– sel et poivre

Séparer les blancs des jaunes d’œufs. Fouetter les jaunes avec le mascarpone. Ajouter le jus des citrons, et l’aneth ciselé (garder quelques brins d’aneth pour la présentation). Saler, poivrer à votre convenance.

Monter les blancs en neige ferme. Les incorporer délicatement à la spatule au mélange précédent. La préparation doit être bien aérée et mousseuse. Réserver au frais.

Casser les Tuc en tous petits morceaux (mais en miettes non plus… il faut garder du croquant). Réserver. Découper le saumon en petits morceaux.

Monter les verrines : alterner une couche de Tuc, une couche de crème, une couche de saumon. Répéter jusqu’en haut de la verrine. Terminer par une couche de crème. Lisser le dessus de la verrine. Réserver au frais jusqu’au moment du service.

Au dernier moment, ajouter un brin d’aneth et quelques zestes de citron sur la verrine. Si vous avez des petits œufs de truite, c’est également du plus bel effet en topping !

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Avec cette recette de verrine festive, je participe au concours proposé pour les 3 ans du blog « Cuisine de Fadila » !
(Cliquez sur l’image ci-dessous pour en savoir plus)

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Cette recette fonctionne parfaitement pour un repas ou un apéritif automnal ou hivernal, grâce à ses parfums épicés qui réchauffent !

En entrée, pour 4 personnes (ou en apéritif, pour une dizaine de verrines) :

– 4 carottes
– 1/2 cube de bouillon
– 2 pincées de cumin en poudre
– 1 pincée de muscade en poudre
– 20 cl de crème liquide entière
– 2 tranches de pain d’épices au miel
– de l’eau

Éplucher les carottes et les couper en rondelles grossièrement. Les mettre dans une casserole avec le 1/2 cube de bouillon, couvrir d’eau pour que les carottes soient justes sous l’eau. Faire bouillir et laisser cuire jusqu’à ce que les carottes soient bien tendres.

Pendant ce temps, faire sécher les tranches de pain d’épices au four (une dizaine de minutes à 180°C). Les sortir, retirer les croûtes, puis les mixer finement au mixeur ou les broyer finement dans un pilon. Réserver la poudre de pain d’épices.

Verser la crème dans un siphon. Ajouter 2 cartouches de gaz. Remuer le siphon la tête en bas, puis réserver au frais.

Mixer avec un mixeur plongeant les carottes dans leur bouillon. Ajouter le cumin et la muscade. La préparation doit être bien lisse, et assez liquide. Rajouter de l’eau si besoin. Saler et poivrer à votre convenance.

Verser le velouté dans des verres. Recouvrir au dernier moment d’un gros nuage de crème chantilly. Puis saupoudrer de pain d’épices. Servir aussitôt. (En petite verrine, c’est visuellement sympa d’y plonger une petite paille noire !)

Avec cette recette de verrine festive, je participe au concours proposé pour les 3 ans du blog « Cuisine de Fadila » !
(Cliquez sur l’image ci-dessous pour en savoir plus)
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Le Bistrot Paul Bert, c’est un peu comme une madeleine de Proust. Réconfortant, rassurant, plaisant. On y déguste une cuisine de qualité, une vraie cuisine cuisinée comme on en trouve de moins en moins… à un prix accessible (au déjeuner, en tous cas !). Ici, le chef ne rigole pas avec la bonne bouffe, comme l’indique la pancarte « ici, la viande est service bleue, saignante, ou mal cuite ! ».  Il est situé dans un quartier populaire, dans le 11ème arrondissement de Paris, entre Nation et Bastille. Le service est très souriant et décontracté, on se sentirait presque entre amis ! Tout ça dans une ambiance de bistrot parigot.

Le menu déjeuner est à 18 € et inclut une entrée, un plat, et un dessert (ou un fromage pour les amateurs !). Et vraiment, j’insiste, une vraie cuisine traditionnelle (mais pas vieillotte !) de qualité. Ce menu change tous les jours, selon les inspirations du chef, et offre le choix entre 2 entrées, 2 plats, et 2 desserts. Il y a aussi un menu à 36 €, avec plus de choix.

En entrée, j’ai choisi le tartare de saumon au fenouil. De gros dés de saumon frais, surmontés de salade et d’aneth. Moi qui adore le saumon cru, je me suis régalée ! C’est une entrée fraîche et gourmande, les produits sont bien mis en valeur sans être dénaturés.

Voici l’entrée qu’avait choisi ma maman : le fromage de tête maison. Je n’y ai pas goûté, mais je vous le montre pour vous faire une idée !En plat, j’ai opté pour le piccata de veau au citron confit. Une tuerie !!! Une sauce très parfumée, une acidité calculée au poil, juste assez pour titiller les papilles ! Le tout servi avec de grosses pâtes cuites à la perfection (comme la viande, d’ailleurs). Un plat gourmand, et simple, comme tout ce qu’on mange ici.

En plat, mon père a choisi l’aile de raie poêlée aux câpres. Je n’y ai pas goûté.En dessert, j’ai pris le fontainebleau au coulis de fruits rouges. Là, je dois reconnaître une légère déception… Parce que j’ai trouvé que le fontainebleau était un peu épais et manquait de légèreté (c’est normalement ce que j’adore dans ce dessert). C’était également un peu trop copieux à mon goût. Par contre, j’ai bien apprécié le mélange d’amandes effilées avec le coulis.

Ma mère a choisi l’autre dessert : le sorbet à l’ananas, très léger, parfumé, et sucré juste ce qu’il faut.

En résumé, je vous recommande ce resto pour un déjeuner : de la bonne cuisine française à prix raisonnable ! En revanche, la carte est assez chère, et le soir, l’addition peut vite chiffrer ! Ce restaurant est souvent encensé dans les critiques, et à juste titre selon moi.

Bistrot Paul Bert – 18, rue Paul-Bert 75011 Paris – M° Faidherbe – Tél. 01 43 72 24 01

Un resto tenu par le meilleur ami du cousin de mon chéri (vous suivez ?), situé à 10 minutes en voiture de chez nous, un coupon promotionnel d’achat groupé sur Internet… Il n’en fallait pas plus pour que nous testions l’adresse ! Alors bien sûr, il n’est jamais évident d’écrire sur un lieu dont le chef est un ami de la famille… Je vais quand même tenter de rester objective !🙂

Marly-le-Roi est une petite ville située à quelques minutes de Saint-Germain-en-Laye, dans les Yvelines. Je n’y étais jamais allée avant cette soirée et j’ai été très agréablement surprise : j’ai adoré le centre ville, absolument craquant !! Un véritable village de poupée…

En arrivant, nous sommes accueillis par la femme du chef. Le lieu est chaleureux, la lumière est légèrement tamisée, et la déco est plutôt moderne, féminine et épurée. J’ai beaucoup aimé l’ambiance ! La maîtresse de maison est très sympathique, ça change de l’accueil parfois très froid de certains restaurants…

La carte propose une cuisine française traditionnelle, et quelques plats internationaux.

Au rayon des entrées : terrine de poisson, salade, chèvre rôti, et d’autres basiques de la cuisine française ; et une déclinaison d’œufs cocotte  (l’un de mes mets favoris !) – classique / gorgonzola / épinard-chèvre / foie gras / saumon fumé. Le prix des entrées oscille entre 6,50 et 9,50 €.

Pour les plats, vous avez un large choix ! Burgers, risottos, magret de canard, pièces de bœuf, cabillaud, saumon… il y en a pour tous les goûts. Compter entre 15 et 21 €. Tout donne envie, les intitulés sont appétissants. Je tique un poil sur le supplément « écrevisses décortiquées » des écrevisses à la provençale et leur risotto au curry (+ 2 € pour les avoir décortiquées). Pour moi, c’est au chef de faire le choix de les servir décortiquées ou non. Parce que si on commence comme ça, alors on peut proposer en option les frites avec ou sans peau, le poulet avec ou sans os, etc. Mais ce n’est que mon avis ! Mes copains de table, eux, ont trouvé ça très bien de laisser le choix au client.

Sur l’ardoise des desserts, des grands classiques, tous à 6,50 € : panacottas, tiramisu, moelleux aux marrons, tarte aux fruits, crumble.

En entrée, la mère de mon copain a opté pour la caponatta d’aubergines !  La caponatta est une espèce de ratatouille italienne. Une jolie entrée pleine de fraîcheur !

Mon copain, lui, a choisi la terrine de poisson. Je n’aurais jamais pris ça au restaurant ! Pour moi, c’est un plat de maison, allez savoir pourquoi… Finalement, c’était plutôt bon, et très frais ! Elle était servie avec de la salade et une petite sauce.

Et… comme vous le savez si vous lisez régulièrement mon blog, je choisis toujours les plats qu’il ne faut pas ! En entrée, j’ai pris l’œuf cocotte, parce que c’est l’un de mes plats préférés, mais aussi parce que je suis une experte de cette entrée que je fais chez moi au moins une fois par semaine… Malheureusement, grosse déception ! Normalement, l’œuf cocotte se prépare avec des œufs, éventuellement quelques ingrédients complémentaires, et un petit peu de crème ! Là, l’œuf baignait littéralement dans la crème… C’était presque une soupe de crème ! Très décevant donc, puisque très gras et peu savoureux…

Pour le plat, ma belle-mère a opté pour le magret de canard au miel, et le fils d’un ami le burger ! Je n’ai pas goûté ces plats. Le bon point : des frites maison !

Mon amoureux a opté pour la pièce de bœuf. Belle qualité de viande, mais beurre maître d’hôtel bien trop salé ! Dommage…

J’ai pris « les fameuses gambas à la provençale et son risotto crémeux au curry » (on notera la petite faute de grammaire…). Grosse déception ! Le plat était beaucoup trop salé !! Et le risotto était surdosé en fromage râpé (de l’emmental selon moi)… Non seulement le fromage et le curry ne font pas toujours bon ménage, mais surtout l’ensemble était très écœurant. Dommage, car l’intitulé du plat m’avait faite rêver !

Pour ce qui est des desserts, nous avons choisi le tiramisu, le duo de panacottas, et le moelleux aux marrons. Mention spéciale pour le moelleux, justement… très moelleux ! Digeste et pas trop sucré !

En résumé, un petit restaurant situé dans une agréable petite ville des Yvelines, un jeune couple agréable et souriant, et une cuisine familiale qui pourrait être un peu plus raffinée et légère… mais je suis sûre que cette adresse est prometteuse !

L’Ardoise – 18, Grande Rue 78160 Marly-le-Roi – Tél. 01 39 58 57 06

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